1. Comment je suis devenue la salope de la cité ... (3)


    Datte: 23/06/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: hélène75

    ... Mohamed me force à m’arrêter. Djamal sort une clé de sa poche et ouvre la porte marqué 83. Mohamed me dit en me tutoyant cette fois-ci
    
    — Entre ! Ici c’est l’annexe de ma chambre. Ma mère n’y descend jamais.
    
    Il appuie sur un interrupteur et nous entrons dans une petite pièce qui doit faire à peine dix mètres carrés. Dans un coin, il y a comme une sorte de petit meuble de rangement, haut et étroit pour prendre le minimum de place. Collé contre un mur, une sorte de canapé convertible complète le mobilier de l’endroit. L’odeur qui y règne est étrange, âcre et épicée. Cela doit être un mélange de sueur, de cannabis, d’alcools divers et certainement de sexe car les murs ne sont tapissés que de posters de femmes nues. Il y en a de tous les styles, jeunettes aux formes fluettes, blacks callipyges, blondes aux seins énormes, femmes matures en lingerie sexy, ….. Je comprends vite que je suis dans le repaire de la bande de Mohamed. Ils doivent y venir pour picoler, se droguer, préparer leurs mauvais coups et certainement y baiser leurs copines.
    
    Djamal déplie le canapé convertible, Mohamed verrouille la porte à clé puis les deux jeunes s’assoient me laissant debout face à eux. Il n’est pas difficile de comprendre que je suis à leur merci. Je réfléchis. Leur échapper ? C’est inenvisageable ! Leur résister ? C’est impossible ! Appeler au secours ? Personne ne va m’entendre ! Me rebeller ? Dangereux ! Je dois donc me résigner à accepter mon sort et faire contre mauvaise fortune ...
    ... bon cœur, ou bon coup dans le cas présent. D’ailleurs, je suis certaine qu’il doit être possible, en prenant l’initiative, de rendre mon sort moins pénible qu’il ne pourrait être.
    
    Lentement je retire mon manteau et l’accroche à l’un des nombreux clous plantés un peu partout. Je reviens ensuite devant les deux jeunes gens et je leur dis
    
    — Vu les jolis posters qu’il y a ici, je pense que vous allez apprécier ma lingerie.
    
    Ils ne répondent pas mais leur regard est braqué sur moi. Je défais un à un les boutons de mon chemisier que je retire. Leurs yeux ne quittent pas mes seins bien comprimés dans mon soutien gorge de dentelle noire transparente. Je dégrafe maintenant ma jupe et je la laisse glisser à mes pieds. Le regard des deux jeunes mâles descend se fixer sur mon bas-ventre et le tissu de mon string noir assorti qui dissimule à peine ma légère toison pubienne.
    
    Je m’approche plus près et me voici avec le nombril à la hauteur de leur visage. Je leur demande
    
    — L’un de vous deux pourrait-il dégrafer mon soutien-gorge et l’autre retirer mon string ?
    
    Djamal se lève rapidement et passe derrière moi. Il défait et retire mon soutien-gorge. Aussitôt, ses mains s’emparent de mes seins
    
    — Putain, quels nichons !
    
    — J’en reviens pas ! De vrais obus !
    
    — Si les copains nous voyaient !
    
    Sans se lever, Mohamed pose ses mains de chaque côté de mon string et le tire vers le bas avec lenteur. J’éprouve déjà une douce et troublante moiteur entre les jambes. Il fait passer ...
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