1. Ma collègue de bureau… et son neveu (2)


    Datte: 23/06/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: K-ro

    ... révélations plus crues. Je garde ça pour plus tard. Elle marque son étonnement, mais finalement, elle trouve que c’est logique, vu que nous sommes en ce moment tous dans la même tenue. Elle rajoute :
    
    — La seule différence, c’est que là, nous sommes entre amis dans un lieu privé. Au bureau, c’est tout de même autre chose.
    
    — Pourquoi ? Au bureau, on risque encore moins de se faire surprendre qu’ici. On a largement le temps d’enfiler une robe avant que quelqu’un monte jusqu’au bureau. Ici, il suffit qu’un voisin ait l’idée de regarder par-dessus la haie de séparation pour nous voir.
    
    — Je sais pas...
    
    — Eh bien, réfléchis-y. Moi, je vais le faire, c’est trop agréable de travailler toute nue !
    
    Sur ce, l’après-midi continue sur ce rythme et Martine donne l’impression de se relâcher de plus en plus. A la fin, elle se rhabille pour reprendre sa voiture avant de tomber dans les bouchons du soir. Elle nous remercie pour cette belle journée, ne se gênant plus pour faire la bise à Ber qui est pourtant toujours nu avec sa queue qui lui frôle presque la jupe. Et on se dit à demain pour lequel elle ne me fait aucune promesse quant à sa tenue.
    
    Lundi 21 août 2000
    
    De nouveau au bureau. Cette fois, c’est elle qui a fait en sorte d’arriver la première. Et j’ai la surprise de la trouver déjà totalement nue, assise à son bureau. Je me dépêche de l’imiter et vais la rejoindre, car elle a préparé le café et a posé les deux tasses devant elle :
    
    — Dis donc, ça c’est une bonne ...
    ... surprise !
    
    — Oui, bon, voilà ! En fait, je me suis dit que tu avais raison, c’est idiot d’avoir des craintes. Et qu’en le faisant de suite en arrivant et en étant seule, ce serait plus facile.
    
    — Eh bien, bravo ! Tu vas voir que tu vas même plus y penser d’ici un moment, prise par le travail. N’oublie pas de te rhabiller en sortant...
    
    — Ah ah !
    
    — Ah, et aussi, je t’ai pas complimentée hier : joli ticket de métro, bien dégagé !
    
    — Tu peux parler, avec ton pubis de fillette... et celui de ton mari !
    
    Et la journée s’est passée sans anicroche. Je suis restée sobre, sans provocation.
    
    Vendredi 25 août 2000
    
    Toute la semaine, Martine a eu l’occasion de s’habituer à évoluer à poil dans toutes les circonstances. De mon côté, je me suis juste permis de me branler discrètement de temps en temps. Une fois, je me suis même doucement doigtée pendant que j’étais dans son dos, penchée sur son épaule où mon sein droit a fini par se poser. Elle n’a rien dit, mais elle devait pourtant sentir mon téton pointer contre sa peau. J’ai donc petit à petit multiplié les contacts tactiles, que ce soit avec ma main sur son bras, sa hanche ou son épaule, ou un sein appuyé contre son dos au bureau.
    
    J’ai pu vérifier toute la semaine que ses seins étaient certes d’un volume généreux, mais assez fermes. Surtout de manière visuelle, car quand elle se déplace, ils ne ballotent pas trop. Mais aussi de façon tactile une fois : Je me suis retournée brusquement après avoir pris une boîte à ...