1. Un deuil peu commun... (4)


    Datte: 20/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... clichés avaient malheureusement été perdus par le fait d’une défectuosité de la seconde carte SD... Cécile en conçut comme une frustration profonde. Un sourire aux lèvres, le père lui assura qu’il avait l’idée d’une "performance artistique" peu commune, qui se déroulerait dans un endroit incongru en pleine nuit. Mais de cela, elle ne devait pas parler à son mari. Cécile, toujours aussi innocente, n’y trouva rien à redire !
    
    Pourtant, excitée par cette performance nocturne, elle lui demanda, au comble de la curiosité, de quoi il allait s’agir ; que devrait-elle faire ? Quand cela se passerait-il et où ? Mais le père resta énigmatique, un grand sourire aux lèvres. Il lui dit seulement qu’ils en reparleraient dans trois jours ; et pour faire augmenter le suspense, il lui révéla que sa pauvre femme avait été son premier sujet d’expérience esthétique, et qu’elle avait éprouvé une joie fantastique à réaliser cette performance. A la question de savoir si elle-même serait digne de l’intérêt que lui portait l’artiste, si elle pourrait supporter la comparaison avec "feu son épouse", dans ce rôle, il lui répondit qu’il n’avait aucun doute là-dessus. Elle devrait seulement s’en remettre à lui, corps et âme, et lui accorder totale confiance. Ce que Cécile, flattée par la dernière phrase, s’empressa de confirmer
    
    !
    
    Pourtant, son cœur et son âme charitable souffrirent de plus belle, lorsqu’elle se rendit compte que le vieil homme, qui ressemblait à nouveau à un vieillard, ...
    ... exit le fringant photographe artiste, sombrait de nouveau le lendemain dans l’apathie et une tristesse insondable. Elle se dit qu’elle devrait tenter autre chose pour le dérider. Aussi, quand son mari vint lui annoncer que son beau-père voulait lui faire porter son tailleur de deuil, avec seulement en dessous une paire de bas et un porte-jarretelles, elle n’y trouva rien à redire.
    
    Au contraire, une excitation monta en elle. Et cette fois-ci, elle ne pouvait pas classer son trouble sexuel dans la catégorie "jouissance artistique et esthétique". Cécile, dans sa salle de bain, se contemplant nue, en bas et porte-jarretelles, comprit alors qu’il se jouait un jeu très excitant et pervers entre elle et son beau père. Lui désirait la sentir nue et offerte, sous ses vêtements, et elle désirait de plus en plus sentir le trouble de l’excitation du père.
    
    Le fait que ce soit son mari qui lui demanda cela, et qu’il se trouverait dans le salon, sachant la nudité de sa femme, sous son tailleur lui déclencha une bouffée de désir qui lui laboura les entrailles. C’est les seins pointant comme jamais auparavant, sous le chemisier, avec une intensité presque douloureuse, et son sexe ouvert, avec son bouton doublant de volume, et ses lèvres gonflées de désir, qu’elle se présenta dans le salon, devant les deux hommes, un plateau de verres de whisky à la main. Tout sourire, elle offrit son verre à son beau-père, sachant qu’il aurait une vue plongeante sur ses seins, vu l’échancrure de son ...
«12...456...10»