1. Inceste..., une affaire de famille (2)


    Datte: 18/06/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Aiguebrun

    ... ramollir ; devant mon gland l’endroit exact d’où je suis sorti 19 ans auparavant. Maman a tout de suite ressenti ma gêne et tout en me branlant doucement me dit :
    
    — N’aie pas peur mon chéri, ma chatte a très envie de ta queue, j’en ai envie très fort et depuis très longtemps, baise-moi, enfile-moi, je veux la sentir au fonds de moi !
    
    Ses paroles et sa main ont vite raison de mon appréhension et j’enfonce doucement ma bite dans le ventre qui m’a fécondé.
    
    — Benoît mon chéri comme je te sens gros dans ma chatte, tu as une belle bite, elle me fait du bien, vas-y, continues à me saillir, je sens qu’elle va me faire exploser de jouissance, j’aime ta bite, je t’aime...
    
    Pendant que je vais et je viens dans son antre, ma mère n’arrête pas de parler usant d’un langage que je n’aurais pas soupçonné chez elle et cela m’excite terriblement au point que je sens arriver la jouissance alors que ma mère recommence à se tordre dans tous les sens : elle jouit sous mes coups de boutoirs, l’orgasme lui laissant à peine le temps de me dire :
    
    — Chéri, retire-toi avant d’éjaculer !
    
    Ce que je fais juste aussitôt. Mon premier jet de sperme atteint son cou, le second les seins, les suivants s’éparpillent sur son ventre ; nos regards se toisent à nouveau, ses doigts recherchent le nectar, elle les porte à sa bouche et m’attire à elle pour un baiser que je voudrais éternel.
    
    Je me suis allongé sur elle et elle me serre dans ses bras ; revenu du 7ème ciel je m’allonge à ses côtés, nos ...
    ... mains se joignent et elle me demande :
    
    — Dis-moi, tu m’as dit n’avoir jamais baisé avec Jeanne mais je t’ai trouvé pourtant bien aguerri ?
    
    — Maman, je t’ai dit que je n’ai jamais défloré Jeanne, je ne t’ai pas dit que je n’avais jamais baisé avec personne !
    
    — Ah bon, et je peux savoir avec qui ?
    
    — Maman, s’il te plait, c’est personnel !
    
    (Je n’allais évidemment pas lui dire que c’était sa propre sœur qui m’avait « déniaisé » comme l’on dit chez nous).
    
    Elle vient poser sa tête sur mon buste :
    
    — D’accord, je ne te poserai plus de questions indiscrètes, mais je voulais te dire que je n’avais pas joui comme cela depuis très longtemps. Ton père me baisait à la va-vite quelquefois dans la cuisine ou dans la remise et au lit ça durait 3 minutes, il allait se laver la queue et venait s’endormir, toi, au contraire tu as su prendre ton temps et m’amener à deux orgasmes foudroyants et en plus tu as une plus grosse bite ajoute-t-elle hilare; tu pourras dire merci à celle qui t’as éduqué !
    
    J’esquissai un léger sourire avant qu’elle ne se lève en me disant qu’elle devait aller faire des courses au village. Elle est allée dans la salle de bains, a fait sa toilette en chantonnant et est revenue nue s’habiller devant moi, m’a déposé un baiser sur les lèvres et est partie toute guillerette ; cela faisait bien longtemps que je ne l’avais vu aussi détendue. Nous déjeunons sur la terrasse à l’ombre du tilleul et prenons le café au salon, la chaleur devenant pénible. Avant ...