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Alicia et son papa (20)
Datte: 14/06/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Matt Demon, Source: Xstory
... mes doigts, j’en insérai un troisième et barattai de vifs aller et retour. Elle jouit à nouveau et j’en profitai pour forcer quatre doigts, et les enfoncer jusqu’à la jointure du pouce. Elle cria, mais ne tenta pas de se soustraire à cette pénétration qui devait être éprouvante. Au contraire, elle partit dans un nouvel orgasme qui me parut plus puissant que les précédents, et la laissa révulsée, reprenant difficilement son souffle. En fin de journée, quand je me préparai à partir chez moi, j’étais satisfaite de l’attitude de Marine qui avait fait la paix avec moi, et surtout avec elle-même. Je déchantai en me rendant compte qu’il pleuvait à seaux.Tant pis, je me changerais à la maison, me dis-je. Je pédalai donc sous une pluie battante et finis trempée comme un canard. Je me déshabillai dès mon arrivée et étendis mes vêtements dans la buanderie. Il faudrait que je passe mon permis, songeai-je. J’avais arrêté la conduite accompagnée au décès de maman, quelques mois plus tôt. Il me fallait m’y remettre, et vite. Je passai une bonne nuit, mais au matin, je m’éveillai tôt, ne pouvant penser qu’au retour de papa le soir même. Et à ce qu’il m’avait promis : j’allais morfler, il aurait les couilles pleines ; j’en mouillais déjà. C’est pas ma faute si je suis perverse, non ? Je crève d’envie de me faire baiser par papa, même si je sais déjà qu’il va ignorer mon vagin. Et qu’il va m’interdire de jouir. Mais ce n’est pas grave, il va me prendre le cul et le démolir, et ...
... j’aimerai ça de la première à la dernière seconde. Il va m’enculer pendant des heures, car il est endurant et insatiable. Et il fera ça comme il aime, brutalement, sans se retenir. Vivement ce soir, je mouille tellement qu’on dirait que j’ai fait pipi au lit. Je partis travailler avec un plug dans le derrière ; un modèle bien large en plastique rouge. Par chance, je passai entre les gouttes sur mon vélo. Pas de patron à nouveau, je travaillai donc avec Marine. À 14 heures arrivèrent Babacar et Hamid. — Le patron t’attend, vite. Un coup d’œil contrit à Marine que j’abandonnai en plein travail et je partis rapidement voir le chef. Il était assis à son bureau, plongé dans des papiers. Je patientai debout, sans l’interrompre bien sûr. Enfin, au bout de cinq bonnes minutes, il leva les yeux sur moi. — Tu es toujours habillée ? Tu attends quoi pour te foutre à poil ? — Oui, excusez-moi Monsieur. Un instant plus tard, j’étais nue, les mains dans le dos. Je maudis ma poitrine dure et tendue, qui semblait témoigner d’une excitation que je ne connaissais pas. Le patron se leva, tourna lentement autour de moi en m’examinant. Il souleva successivement mes seins, tata les aréoles qui durcirent instantanément. — J’ai l’impression que le traitement commence à faire de l’effet. Ta poitrine est bien gonflée, un peu plus grosse, je pense. Tu le sens aussi. — Peut-être un peu, Monsieur. Mes soutiens-gorge serrent un peu plus qu’avant. — C’est bien. Ton père revient ce soir, ...