1. Alicia et son papa (20)


    Datte: 14/06/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Matt Demon, Source: Xstory

    ... chaud dans cette pièce. Je tentais en vain d’ignorer le dégoût qui montait en moi tant leurs regards vicieux me semblaient être des limaces gluantes. J’étais gênée, car ma poitrine gonflée dardait avec impudence. Je m’agenouillai rapidement quand je vis tous les hommes m’entourer et exhiber leurs verges molles bien peu ragoutantes. Je parlais de limaces, j’étais servie.
    
    Je commençai par Serge ; non par choix, mais parce qu’il s’était imposé. Malgré une forte odeur d’urine et de sueur, je pompai et obtins rapidement une belle érection ; sa bite était trapue et parsemée de fins poils gris, pas très longs, et je l’avalai facilement jusqu’aux couilles. Sentant venir son éjaculation, je tentai de reculer, mais il bloqua ma nuque à deux mains et je ne pus faire autrement que d’avaler ses rasades de semence aigrelette. Les autres se succédèrent, jouissant assez vite, à mon plus grand plaisir. Et à peine soulagés qu’ils remontaient leurs pantalons pour revenir s’arsouiller au pastis. En commentant mes exploits de manière peu flatteuse.
    
    Devant leur désintérêt soudain pour ma personne, je ramassai mes vêtements et sortis discrètement, les laissant à leur beuverie. Je m’habillai dans le couloir, la bouche pâteuse de tout le sperme avalé. J’avais faim quelques minutes plus tôt, mais là, j’étais barbouillée. Je bus plusieurs verres d’eau, mais ne pus rien manger. Entre l’odeur entêtante du pastis et la semence dans mon estomac, j’aurais vomi à coup sûr. Avant de partir, ce ...
    ... jour-là, Marine me demanda de la suivre dans une réserve.
    
    — Je ne sais pas où en est ta relation avec Monsieur Rodriguez et je ne veux pas le savoir. Je te remercie d’avoir bien travaillé aujourd’hui. Et je te prie de m’excuser pour ce que j’ai fait. J’ai pété une durite, je pense. Je n’ai jamais eu cette mentalité perverse, et pourtant je me suis laissée aller à t’humilier parce que c’était ce que voulait le patron. J’en suis désolée, car tu es une fille bien, intelligente et bosseuse.
    
    — Tu as peur de Monsieur Rodriguez, compris-je.
    
    — Il me file une trouille bleue. Alors quand il m’a demandé de te rabaisser, j’ai obéi. Et je n’en suis pas fière.
    
    — Au moins, tu as aimé que je te lèche ?
    
    — J’ai adoré, oui ! Jamais une femme ne m’avait... Que fais-tu ? Tu n’es pas obligée, tu sais.
    
    — Peut-être, mais j’en ai envie, et toi aussi.
    
    Marine n’hésita pas longtemps ; elle souleva sa robe et s’appuya contre le mur ; elle me laissa le temps de lui enlever sa petite culotte noire, puis elle écarta les jambes et projeta son bassin en avant, exposant crûment sa vulve. Elle gémit à mon premier coup de langue et enfonça ses doigts dans mes cheveux. Le visage collé à son intimité, je plongeai deux doigts dans son vagin à peine humide. Elle trembla, mais ne protesta pas, se contentant de pousser un énorme soupir.
    
    Rapidement, sous l’effet de mes caresses, elle ondula sans pouvoir refréner la montée inexorable du plaisir dans ses lombes. Son sexe était devenu brûlant et inondait ...