1. Alicia et son papa (20)


    Datte: 14/06/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Matt Demon, Source: Xstory

    Mais ce jour-là, Monsieur Rodriguez n’arriva pas. À l’heure de la pause, mes charmants collègues hommes ne m’oublièrent pas pour autant. J’allais attaquer mon repas, dans la salle de détente, quand l’un d’eux vint me chercher. C’était Serge, le délégué syndical, un vieux type maigrichon, chauve et perpétuellement mal rasé qui puait l’ail du matin au soir. Si vous ajoutez à cela son hygiène douteuse, vous comprendrez que je n’étais pas enchantée de le voir. D’autant que je connaissais la suite.
    
    — T’es là, toi, éructa-t-il entre ses chicots pourris. Viens avec moi, on t’offre l’apéro avec mes potes.
    
    — Ah bon ? Je vous suis.
    
    Comme si j’avais le choix... Sans bien comprendre, j’accompagnai Serge jusqu’au local syndical. Cinq inconnus buvaient du pastis en discutant fort, et l’odeur d’anis saturait l’atmosphère. Je m’avançai et entendis la porte se fermer à clé derrière moi. Je me tournai vivement, et la question que je m’apprêtais à poser mourut sur mes lèvres.
    
    — Camarades, voici la pute du patronat. Déjà, elle a été pistonnée pour entrer dans la société. Non seulement elle a volé le travail des classes laborieuses, mais en plus elle espionne les ouvriers au profit des oppresseurs capitalistes.
    
    — Mais... C’est pas vrai, protestai-je, éberluée par la diatribe de Serge.
    
    — Tais-toi, sale jaune, m’intima un gros en salopette qui n’avait rien de Coluche, à part la rougeur du nez et des pommettes (et il ne parlait pas de son verre d’apéro anisé). T’es rien que la ...
    ... marionnette des classes dirigeantes !
    
    — Tous les jours, reprit Serge après avoir éclusé un verre de pastis bien tassé, elle va dans le bureau du Directeur pour faire son rapport.
    
    — C’est... hips ! une honte, brailla un échalas aux lunettes embuées. Faudrait la pendre, puis la guillotiner !
    
    — Oui, et après, on pourrait la noyer, renchérit la salopette.
    
    — Ensuite, on mettrait le corps sur la voie ferrée, rêva un autre aviné.
    
    — Bèèè non, ça emmerderait nos camarades cheminots, réfuta l’échalas. C’est la lutteuuu fina...
    
    — Arrêtez, s’affola Serge en finissant son énième anis. Les oreilles ont des murs, enfin bref ! On ne peut pas réunir le Tribunal du Peuple ici, en territoire ennemi. Mais on va humilier ce suppôt du grand capital qui trahit toutes les valeurs du prolétariat.
    
    Je ne sais pas pourquoi, mais je le sentais venir. À tout prendre, je préfère me faire baiser par ces trous du cul qu’être pendue, guillotinée et tout ça. J’espère juste qu’ils sont clean, que ce soit pour l’hygiène ou pour les maladies. Pour Serge, ce n’est pas gagné, je le sens d’ici. Ça ne devrait pas être une partie de plaisir de tailler des pipes à des types bourrés qui ont l’âge de mon grand-père..
    
    — Allez, à poil, qu’on voie la marchandise, ordonna Serge. Pis tu vas nous sucer.
    
    Je ne répondis rien, pas la peine. Je me déshabillai rapidement puis restai debout, bras ballants, qu’ils puissent me mater. Je frissonnai, ma peau se couvrit de chair de poule ; il ne faisait pas très ...
«1234»