1. La fille que je n'ai pas eue


    Datte: 10/06/2022, Catégories: fh, jeunes, cocus, enceinte, école, hsoumis, fdomine, nopéné, init, confession, candaul, Auteur: Micro7, Source: Revebebe

    ... à la caisse pour régler les autres courses fut un autre moment difficile pour elle. Dans la queue, plusieurs personnes la regardèrent de manière appuyée, et elle se blottit contre moi. Je souris intérieurement, c’était moi son bourreau et c’est vers moi qu’elle se tournait pour chercher du soutien.
    
    Nous sommes rentrés à la maison, tenant chacun une poignée du grand sac particulièrement lourd. En nous voyant, ma mère interrogea Émilie ?
    
    — Tu as changé ton filet ?
    
    Ce fut moi qui répondis.
    
    — Je l’ai acheté pour elle au Prisu.
    — Tu as bien fait, il lui va bien !
    
    Depuis ce jour, Émilie n’hésita pas avant le repas du soir à apparaître la tête enveloppée du filet, celui que j’avais acheté, et nous aimions la voir ainsi dans une ambiance familiale et intime. Son plaisir et le nôtre n’étaient plus tabous. Par contre, pour le lycée, elle continua à utiliser le plus fin, chaque lundi.
    
    * * *
    
    Vers le milieu de l’année, nous discutions dans sa chambre un dimanche soir alors qu’elle rentrait du week-end.
    
    — J’ai revu Vincent, dit-elle.
    
    Vincent était un garçon de son village qu’elle avait fréquenté avant moi… Celui, sans doute, qui lui avait appris à embrasser avec la langue.
    
    — Ah ! Qu’est-ce qu’il t’a dit ?
    — On s’est embrassés, dit-elle.
    
    Dans son regard, il n’y avait aucune culpabilité, nul remords, plutôt un certain plaisir et un soupçon de défi.
    
    — Tu veux te remettre avec lui ? Tu ne veux plus qu’on sorte ensemble ?
    — Mais non, bêta, dit-elle en ...
    ... s’approchant pour m’embrasser.
    
    Après son baiser, elle reprit :
    
    — Mais le week-end, tu n’es pas là… Vincent, lui, il est là.
    — Et donc tu sors avec deux garçons à la fois.
    — Oui, ça te gêne ? Tu es jaloux ?
    
    Je mentis.
    
    — Non pas du tout. Il t’a seulement embrassée ?
    — Oui, enfin non, il m’a prise dans ses bras, on a discuté, c’est comme avec toi, dit-elle simplement.
    — C’est tout ?
    — En fait, il m’a un peu déshabillée, dit-elle à voix basse.
    — Complètement ?
    — Non, il a ouvert mon corsage, il l’a enlevé et a dégrafé mon soutien-gorge.
    — Wouaou ! Et il a caressé tes seins ?
    — Oui.
    — Il les a embrassés ?
    — Oui, mais je n’ai pas voulu aller plus loin. Je pensais à toi. Je me suis rhabillée. On s’est arrêté là.
    — D’accord.
    
    Ainsi Vincent avait vu ses seins, il les avait caressés, sucés. La jalousie m’envahit, mais son aveu m’avait déclenché une grosse érection. Je sentais battre mon cœur et il me sembla qu’on aurait pu l’entendre. Émilie sentit mon trouble.
    
    — Tu n’es pas fâché ?
    — Non, vraiment, je suis d’accord.
    — Mmmm, c’est sympa.
    
    Elle me prit dans ses bras pour un nouveau baiser bien plus long que le précédent, plus langoureux aussi et qui me fit chavirer le cœur. Elle reprit :
    
    — Je ne pensais pas que tu réagirais si bien. Je suis contente, j’ai raison de t’aimer.
    — Et moi, je suis content que tu me l’aies dit… Merci d’avoir été honnête. Et puis, tu es belle, alors je comprends Vincent… je ne peux même pas lui en vouloir.
    
    Ce soir-là, dans ...
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