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Crusader Kings : l'épopée lyonnaise (7)
Datte: 07/06/2022, Catégories: Divers, Auteur: Nkari, Source: Xstory
... naturelle fera son job d’ici ma mort. An de grâce 1259 ; ma mère, la reine Cothilda de Bohême, décède de vieillesse. Je me déplace à Prague pour recevoir la couronne de ce pays ; je deviens ainsi le seigneur le plus puissant du Saint Empire Romain Germanique. Pour l’occasion, notre célèbre troubadour Az Navour me compose une chanson. Je n’ai plus trop souvenir des paroles, mais le refrain donne à peu près ceci : La Bohême, la Bohême,Qu’est-ce qu’il claqueVotre domaine...La Bohême, la Bohême,C’est vous le roiLe boss du game. Il y a aussi un autre troubadour du nom de Friedrich Mercury qui nous fait découvrir la musique locale grâce à une rhapsodie bohémienne pas piquée des hannetons. Il va me falloir du temps pour gérer tout ça. L’avantage, c’est que je suis bien plus proche de la Hongrie. Mon épouse et moi allons pouvoir nous rencontrer plus souvent. Je distribue plusieurs de mes titres de duc et crée une république marchande en Croatie ; elle devrait me rapporter pas mal d’argent dans le futur, même si la concurrence avec d’autres républiques est rude en Méditerranée. Un an plus tard, j’aide ma femme à lutter contre le duché de Styrie qui l’attaque. Ma belle m’offre une nouvelle fille, une petite Ludivica. Trois ans plus tard, le duché ennemi dépose les armes. Je n’ai pas abandonné l’objectif de prendre la Provence. Malheureusement, le Kaiser ne veut pas me les céder. Après avoir signé une alliance avec la Bretagne, je me soulève contre mon suzerain pour ...
... le forcer à me donner les trois comtés qui me reviennent de droit. Mes alliés me suivent dans ce conflit et j’engage des mercenaires pour faire le poids face au Saint Empire. Même comme cela, affronter le Kaiser n’est pas chose aisée. La plus grande partie de la guerre consiste en un jeu du chat et de la souris entre nos troupes. Je m’efforce d’éviter ses puissantes armées jusqu’au moment où j’arrive à les attirer dans un piège. J’ai un nouveau fils, Franz, en 1265. La même année, j’obtiens la victoire mais – bien que cela va être mal vu dans toutes les cours d’Europe – je ne me contente pas de la paix et exige maintenant mon indépendance. Bien sûr, le Kaiser ne l’entend pas de cette oreille. En utilisant la même stratégie, un an après, j’arrive à piéger son armée à Senj où je massacre plus de quatorze mille soldats impériaux. Dorénavant, le puissant royaume de Bohême est indépendant. Nous ne nous agenouillerons devant personne ! J’abandonne ma vie à Prague au profit de Lyon qui me manque énormément ; cette ville devient donc la nouvelle capitale de la Bohême. Trouvant que mes vassaux ont trop d’autonomie, je lance une série de lois visant à affermir mon pouvoir et ne leur laisser que peu de marge de manœuvre. J’ai toujours pensé qu’un suzerain devait être le seul véritable maître à bord ! J’use de diplomatie et de pots-de-vin pour convaincre mes vassaux d’adopter mes nouvelles lois. Heureusement, étant plutôt apprécié, je ne rencontre guère de difficultés. Les années ...