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Crusader Kings : l'épopée lyonnaise (7)
Datte: 07/06/2022, Catégories: Divers, Auteur: Nkari, Source: Xstory
Leçon n° 7 : N’acceptez que vos propres lois Karl Kari : An de grâce 1240. Après plusieurs mois d’un long voyage dans des contrées lointaines tout à l’Est, je suis de retour à Lyon où l’on m’apprend le récent décès de mon père Léopoldo. Il a beau avoir fait éliminer la moitié de la famille, je pleure sincèrement sa mort et lui réserve une cérémonie des plus exceptionnelles. C’était un grand homme ! Certes, il a utilisé des méthodes un peu tendancieuses ; certes, il a assassiné ses neveux dans des conditions particulièrement horribles dans l’unique objectif d’ajouter un comté à son territoire, mais... bon, OK, c’était un bel enfoiré. Ne faites pas comme lui chez vous, c’est mal ! Quoi qu’il en soit, il a tout de même été un grand dirigeant, et même si mes méthodes seront différentes des siennes, je compte suivre sa trace. La première étape est de renouveler mes alliances. La Bohême est aussi à nouveau notre alliée. Bon, faut dire que ma mère m’apprécie bien plus qu’elle n’appréciait mon père. La Castille me demande de l’aide pour se défendre contre le duché d’Aquitaine. En tant que dirigeant honorable, je me précipite à son secours et envahis l’Aquitaine. Nos efforts communs pousseront vite l’ennemi à demander la paix. En 1242, la reine Orabilia d’Écosse me propose des fiançailles entre ma sœur Mélania et son fils Malmure d’Atholl. J’accepte, bien entendu : c’est une bonne position pour ma sœur. Militairement, j’interviens contre le royaume de Souabe pour ...
... défendre celui de ma promise, la Hongrie. J’envoie aussi mon chancelier en mission secrète en Provence afin qu’il me trouve – ou fabrique – des documents affirmant mes prétentions sur ces terres. Depuis le temps que la famille convoite la région, je me donne l’obligation d’être celui qui la conquerra. Mon chancelier semble être efficace : en un rien de temps il m’obtient des revendications sur les comtés de Nice et de Provence. Souabe dépose les armes en 1244. La victoire est célébrée grâce à mon mariage avec la princesse Orsolya. Je la trouve un peu farouche les premiers mois, alors je préfère prendre le temps de la courtiser et de la dompter plutôt que de la brusquer : je n’ai pas envie de connaître la même relation que ma mère entretenait avec mon père. Orsolya finit par se détendre en ma présence et, même si ce n’est pas le grand amour entre nous, m’accepte dans son lit. Je trouve peu à peu le chemin vers son cœur, et un sentiment d’attachement finit par nous relier l’un à l’autre. En 1245, j’apprends que la croisade de Novgorod est une victoire. Les catholiques établissent donc des États chrétiens dans la région. C’est vrai que j’aurais pu y retourner après mon couronnement, quand les nouvelles vagues de guerriers chrétiens déferlaient, mais j’avais d’autres affaires à régler. Je n’ai participé qu’à la première phase de la guerre ; c’est déjà bien pour quelqu’un comme moi, pas spécialement religieux. L’année suivante ma mère Cothilda, reine de Bohême, attaque la ...