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Crusader Kings : l'épopée lyonnaise (7)
Datte: 07/06/2022, Catégories: Divers, Auteur: Nkari, Source: Xstory
... lui en offrir un en retour ; qu’elle me demande n’importe quoi. Elle me réclame le trône de Hongrie. N’ayant plus aucun accord avec ce royaume depuis qu’Agata a perdu le pouvoir, je peux l’attaquer sans me déshonorer. Je lève mes bannières. L’ennemi est allié à la Rus’ de Kiev mais je n’ai aucune crainte : mes alliés de toujours marchent à mes côtés. Il me faut deux ans pour soumettre le pays. Deux ans où ma relation avec Orsolya est des plus sulfureuses. Adieu les jours où elle se contentait de me laisser la prendre ; maintenant elle prend des initiatives et m’en fait voir de toutes les couleurs ! Elle m’accompagne durant tout le long de la campagne, et chaque soir réchauffe ma couche sous le pavillon. Ce sont les deux meilleures années de notre mariage. Orsolya est couronnée en 1253 et m’offre un deuxième fils, Hans. Retour à Lyon où je retrouve mon fils Richard. Je suis très étonné car le petit a l’air très en retard pour son âge. Il semble avoir quelques difficultés pour apprendre. Inquiet pour son avenir de futur roi de Bohême et de Hongrie, je décide de lui confier le meilleur des éducateurs : c’est-à-dire moi ! Son enseignement commence dès maintenant. Ma relation avec Orsolya devient plus compliquée. Nous nous entendons toujours, mais ses affaires en Hongrie la poussent à s’absenter régulièrement de Lyon. Nous nous arrangeons pour nous voir régulièrement. À chaque fois, le peu de nuits que l’on passe ensemble sont agitées. En 1256 naît mon troisième ...
... fils, Otto. Mes revendications en Provence ne sont toujours pas appuyées. J’ai peur de mourir et qu’elles soient perdues. Il me faut trouver un moyen de remporter ces trois comtés tant convoités. Mais les lois impériales sont trop pénibles : elles limitent considérablement nos libertés. C’est intolérable ! J’ai toujours pensé qu’un suzerain ne devrait pas avoir autant de pouvoir. Je cherche parmi les vassaux du Kaiser s’il n’y en aurait pas quelques-uns susceptibles de prendre les armes avec moi pour forcer ce dernier à nous accorder plus d’autonomie. Pour ma part, je ne tenterai rien militairement avant d’avoir la couronne de Bohême, et donc l’armée qui va avec. En attendant, je tourne mon regard sur l’Italie. Ma vassale Emma von Steyr, comtesse de Montferrat et de Gênes, peut revendiquer le comté de Lucques. Je prends les armes en 1256. Le conflit est résolu l’année suivante. Enseigner quoi que ce soit à mon fils Richard est laborieux. J’ai beau lui consacrer un temps fou, rien ne lui entre dans le crâne. Ce n’est pas possible, il doit avoir un problème, ce gosse ! Je le fais consulter par les plus grands médecins d’Europe et par des experts en tout genre ; leur diagnostic est sans appel : « Il est juste con, terriblement con. » Apparemment, j’aurai beau tenter tout ce que je veux avec lui, je n’en tirerai jamais rien : il est bien trop atteint. Merde, et dire que c’est ce truc qui va hériter mes terres ! Que faire ? Peut-être qu’avec un peu de chance, la sélection ...