1. Conversion


    Datte: 22/05/2022, Catégories: h, ff, voisins, nympho, fépilée, ffontaine, Oral 69, Humour fantastiqu, sorcelleri, fantastiq, Auteur: Fitiavana

    Je m’appelle Sasha, je suis un éternel célibataire de trente-cinq ans, j’habite dans une petite maison en pleine campagne et je travaille comme sauteur de crêpes pour une grande société française d’alimentation industrielle : un chouette métier qui ne sera certainement jamais mécanisé, puisqu’aucune machine ne saurait remplacer le doigté d’un opérateur humain. Nos concurrents qui ont essayé ont gaspillé des hectolitres de pâte à crêpes avant d’arriver à un résultat tellement pitoyable que, quand vous consommez leurs produits, vous avez l’impression de bouffer l’emballage avec. L’avantage de ce boulot, c’est que ça entretient les muscles du poignet entre deux branlettes.
    
    Côté sexe, tout se passe bien, merci. J’aime la diversité. Il y a longtemps que j’ai compris que les femmes les plus attachantes sont celles auxquelles on ne s’attache pas, et que celles qui coûtent le moins cher sont celles qu’on paye. Heureusement, je n’ai pas besoin d’aller aux putes chaque semaine non plus, parce que sauteur de crêpes, ça ne vole pas beaucoup plus haut que le SMIC, mais je suis un bon baiseur, et c’est souvent les femmes qui en redemandent.
    
    Lundi 21 juin
    
    C’est là que tout a commencé.
    
    Je me réveille, la tête dans le cul, sur les premières notes deBoys Don’t Cry crachées par ma platine à pleins haut-parleurs. J’ai posé une RTT, mais ai mis le réveil hyper tôt, 10 heures, parce que j’ai rendez-vous avec ma voisine Stef. Il faut que je me prépare un peu. Quand je vais chez elle, ...
    ... d’habitude, c’n’est pas pour jouer aux dominos. Comme tous les matins, je sors à poil dans le jardin pour pisser, il n’y a personne à plus de deux cents mètres à la ronde et j’ai de la place, alors, pourquoi me gêner ? J’ouvre les vannes tout en m’étirant, sans même tenter de viser : ça giclera là où ça veut, et si je bande, ça ira juste un peu plus loin.
    
    L’affaire commence à mal tourner quand je me rends compte que je suis en train de m’arroser les jambes. Je baisse un bras pour reprendre les choses en main. Putain, ma teub, c’est quoi ce bordel… Je n’arrive même pas à la toucher ? Pourtant, un mec aussi bien membré que moi ne devrait pas avoir de problème à la trouver. Je jette un coup d’œil, et c’est le drame. Y a plus. Mon sexe a disparu, je ne sais pas d’où sort mon urine, mais ce n’est en tout cas pas d’une verge. Deuxième choc : le jet désordonné qui quitte mon entrejambe, c’est entre mes seins que je le distingue !
    
    C’est quoi ce délire, j’ai été changé en gonzesse pendant la nuit ? C’est un gag, je suis en train de rêver et vais bientôt me réveiller ! Je reste immobile, seul mon jet continue à couler pendant quelques secondes, arrose mes pieds, puis se tarit. Je rentre dans la baraque, direction la douche parce que je m’en suis vraiment foutu partout.
    
    Je me lave en vitesse sans oser ni toucher mon sexe ni ma poitrine, persuadé que ce nouveau matos ne m’appartient pas, et retourne me coucher. Je fais le vide dans ma tête, essaye de me rendormir, ça ne marche ...
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