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La baleine rose (1/2)
Datte: 18/05/2022, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds
... ceinture du slip pour la passer sous les testicules. Le membre libéré jaillit tout droit du pantalon, Élisabeth s’en saisit à pleine main. Le métro arrivait à la station « Saint-Charles ». Catastrophe. Tout le monde sur le quai allait voir le pénis de l’homme et elle qui le caressait. Élisabeth, le cœur battant, ne sachant que faire, tourna la tête vers Martine qui l’encouragea d’un petit signe. En face, une bande de jeunes d’une vingtaine d’années montraient du doigt le couple étrange en rigolant et en mimant des gestes obscènes. La jeune femme, rouge de honte, se dissimula comme elle put pour ne reprendre ses investigations que lorsque le métro repartit. Ouf ! Pas de problèmes. Juste quelques jeunes qui avaient remarqué le manège, mais elle s’était cachée derrière l’inconnu qui ne bronchait pas. Élisabeth entama une masturbation dont elle voulait l’issue rapide. Le membre à pleine main, elle allait et venait, faisant disparaitre et apparaitre le gland rose et rond. Intriguée par le mouvement, une femme se risqua à jeter un coup d’œil et ce qu’elle vit la cloua sur place. Elle s’adressa à Élisabeth en bégayant un peu : — Mais… Madame… Vous n’avez pas honte ? ! Vous ne pouvez pas faire ça chez vous ! Sans se démonter, Élisabeth se surprit à répondre : — Vous voulez peut-être ma place ? — Oh ! C’est un scandale, un scandale, s’indigna la femme en se frayant un chemin loin de ce « couple dépravé ». L’altercation attisa la curiosité de la foule qui n’avait ...
... encore rien vu. Les conversations allaient bon train. Élisabeth fatiguait, avait des crampes dans l’avant-bras. Qu’il est long à jouir !... Puis, le métro entra dans la station « Noailles ». De rares personnes attendaient sur le quai. Ce fut lorsque les portes s’ouvrirent, qu’il n’y avait plus un bruit alentour, que l’inconnu poussa un cri. Il éjacula sur la vitre sous les yeux ébaubis des gens en face de lui. Le sperme s’accrocha au carreau puis coula doucement en laissant une traînée blanchâtre. Le soupir d’orgasme avait été entendu par la moitié du wagon. Constatant ce qu’il s’était passé, quelques jeunes hommes applaudirent quand d’autres détournaient le regard, indignés ou amusés. Élisabeth prit peur, elle n’avait jamais eu une telle honte de sa vie. Sous les huées des uns et les vivats des autres, elle jaillit sur le quai suivie de l’inconnu qu’elle avait masturbé et qui venait, semblait-il, de réaliser lui aussi la loufoquerie de la situation dans laquelle il s’était fourré. Elle s’enfuit en courant dans une direction au hasard et une centaine de mètres plus loin, essoufflée, elle ralentit le rythme pour marcher. Enfin, les gens ne la regardaient plus, ne faisaient plus attention à elle, ne se moquaient plus, ne la montraient plus au doigt. Élisabeth emprunta la première sortie pour la surface et se retrouva sous des arbres imposants dans la fraîcheur relative de cette inoubliable nuit du Quatorze Juillet. Elle rentra chez elle à pied et coupa son portable. Elle ...