1. Armelle


    Datte: 14/05/2022, Catégories: fhh, Collègues / Travail fsoumise, noculotte, Oral pénétratio, double, Partouze / Groupe occasion, extraconj, Auteur: Nesti

    Armelle est une « belle plante ». Quand je fus muté au service maintenance, elle était en congé parental, ce qui fait que nous ne nous connaissions pas quand elle est revenue travailler. Gentille, vive et souriante, elle plaisait à tous les gars du service, suscitant parfois la jalousie chez ses collègues féminines.
    
    Cela se tassa, jusqu’à ce qu’elle se mette à flirter avec Jean-Marie, un de nos techniciens, beau parleur… Leurs regards énamourés, leurs petits « rituels », thé en tête à tête dans notre salle de repos où nous avions l’impression d’être (et nous l’étions) des intrus, etc. Bref, l’ambiance n’était pas à la joie, d’autant plus que Jean-Marie négligeait aussi le suivi de son travail. Les amoureux sont seuls au monde…
    
    Un soir je me suis rendu dans la réserve pour chercher une pièce manquante et j’y ai vu Armelle qui tentait de se saisir de quelque chose sur une étagère un peu plus élevée. Tout le monde était parti, il n’y avait dans le service que mon collègue Pierre, et moi-même qui assurions la permanence et Armelle qui travaillait en horaires décalés. Elle avait sûrement du travail à rattraper, le thé avait, ce jour-là, duré plus d’une heure !
    
    Sur la pointe des pieds; elle s’étirait au maximum et son pull, relevé, laissait voir ses hanches et son ventre dénudés.
    
    Je rentrais dans la réserve.
    
    — Un coup de main ? lui demandai-je.
    — Oh oui, Charles, je n’arrive pas à attraper cette machine.
    — Attends, je te soulève.
    
    Et, joignant le geste à la ...
    ... parole, je la pris par la taille et la soulevai.
    
    Elle prit l’objet et je la fis redescendre, la serrant contre moi, elle ne protesta pas. En la lâchant, je frôlais sa poitrine. Elle me regarda et sourit :
    
    — Merci, à demain, j’aurais sûrement besoin de tes services, j’ai encore des objets à prendre.
    
    Elle me planta là et partit. Le lendemain soir, Pierre était allé manger quand Armelle m’appela pour lui donner un coup de main. Ce jour elle était vêtue d’une jupe ample et de son pull. La pièce à chercher se trouvait une étagère plus haut, aussi je dus la soulever par les fesses. Au mépris de toutes les consignes de sécurité, elle était debout sur le bord de l’étagère et je la maintenais. Palpant un peu, je sentis qu’elle n’avait pas de culotte et je mis une main sous sa jupe. Effectivement elle était nue.
    
    — Redescends-moi, s’il te plaît, ce sera plus confortable par terre, me dit-elle.
    
    Les pieds sur le plancher, je m’emparai de sa bouche. Elle se laissa faire avec complaisance, ses mains partant à la recherche de ma braguette. Moi-même je la caressais partout, lui soulevant le pull… Elle avait aussi ôté son soutien-gorge, preuve suprême de la préméditation ! Toujours enlacés, elle ouvrit ma braguette et sortit mon sexe déjà en état d’attaque puis descendit mon pantalon. Je lui relevai la jupe et l’assis sur le bureau. Je commençais à lui caresser le sexe, écartant les pétales de son vagin avec mes doigts, Armelle continuait un branle régulier sur ma bite. D’une main je ...
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