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« Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (3) : un jour décisif pour Tullia
Datte: 02/05/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... coucha sur elle, prit les jambes de la femme, les mettant sur ses épaules. Il avait vu que sa chatte était bien ouverte et trempée, témoignant de son excitation. Ne voulant pas contrarier son maître, Adonis ne s’embarrassa pas de préliminaires et s’enfonça d’un seul coup, rompant l’hymen de Tullia, ce qui tacha les couvertures qui recouvraient le « lectuus geniatis », le lit conjugal. C’est que voulait Lurco, désireux d’apporter la preuve que la belle Tullia avait été déflorée. Adonis se retira. Sans qu’il y eut besoin de le lui dire, il comprit qu’il devait se réserver pour une seconde étape : après avoir fait de Tullia une femme, il était appelé à la baiser. Il attendait le signal du maître. • Toi, ordonna-t-il à Lucia, nettoie ta maîtresse, vérifie qu’elle n’est pas blessée. Dépêche-toi, elle n’en peut plus d’attendre. Avec des tissus et de l’eau, Lucia nettoya avec beaucoup de douceur la chatte de Tullia. Adonis avait ouvert le passage, mais Tullia avait bien réagi à cette première pénétration. Lucia le vérifia en pénétrant avec ses doigts la chatte de sa maîtresse, qui était béante et trempée. Jamais Lucia n’avait vu Tullia aussi excitée. Elle déposa un baiser sur les lèvres de Tullia, lui disant à voix basse : • Je suis si heureuse pour toi. Amo Te ! Gaude, Domina ! (Jouis, maîtresse !) Lucia ressentait la tension érotique qui régnait dans cette cubicula (chambre). Plus personne, même Lurco ne pouvait désormais arrêter ce qui allait se passer. Ce ...
... n’était pas un esclave qui allait copuler avec une patricienne, c’était un mâle et une femelle qui allaient s’unir. • Mets-toi à quatre pattes, Domina, tu vas mieux me sentir ! Tullia obtempéra et tendit sa croupe. Elle savait de ses lectures et de ses discussions avec Lucia que cette position facilitait l’atteinte de l’orgasme chez la femme. Le commentaire de Lurco exprimait son mépris : • « coitus more ferarum » (comme les animaux le font) ! Il signifiait ainsi le caractère animal de la pratique, et c’est d’ailleurs comme ça qu’il pratiquait avec ses amants et en particulier avec Adonis. Dans la sexualité des Romains, il y avait celui qui pénètre, le fututor et celui ou celle qui était pénétré. En outre, les matrones romaines et les couples classiques pratiquaient la position appelée « mulier equitans » (femme chevauchant). En acceptant la position de la levrette avec Adonis, Tullia, aux yeux de Lurco, se plaçait au niveau des esclaves et des prostituées. Cela ne pouvait que satisfaire Lurco, lui qui était bien décidé à pousser la Patricienne sur les chemins de la déchéance. A travers Tullia, Lurco accomplissait sa revanche sur une caste. De son côté, Adonis, habitué au rôle inverse, était heureux que lui, un esclave, avait le privilège de prendre ainsi une Domina. D’emblée, il s’enfonça dans le vagin de la femme et commença un coït endiablé, en profitant aussi pour prendre à pleines mains les voluptueux seins de Tullia. • Tu me sens bien, Maîtresse ...