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« Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (3) : un jour décisif pour Tullia
Datte: 02/05/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... davantage et d’abord être dépucelée. C’est ce qu’elle attend avec de plus en plus d’impatience depuis qu’elle est devenue nubile, quatre ans auparavant. Ses fréquentes masturbations, ses amours saphiques avec Lucia, qui utilise sur elle des olisbos et lui a fait découvrir la pratique des ciseaux, ne lui suffit évidemment pas. Depuis longtemps, Tullia veut être prise, pénétrée, défoncée. Lurco a repoussé la tentative de Tullia qui lui offrait ses lèvres. L’idée d’embrasser une femme, surtout cette patricienne, lui fait horreur et toute idée de tendresse est étrangère à ce monstre. Au contraire, Tullia incarne tout ce qu’il hait : le monde des patriciens, leur morgue, le mépris qu’ils portent aux "hommes nouveaux" comme lui. En sodomisant la jeune patricienne, Lurco a eu un goût de revanche, pour tout que cette caste hautaine avait fait subir à lui et à ses ancêtres. La jeune Tullia n’avait pas fini de payer pour tout cela. Et Lurco était ravi, parce que les informations obtenues auprès des serviteurs de Marcus au sujet de la libido de Tullia étaient confirmées par la façon dont elle se comportait envers lui, une vraie chienne lubrique, qui avait joui alors qu’il l’enculait sans ménagement et qui en voulait encore. Lurco se dit que, dans tout l’empire, il ne connaissait qu’une seule femme qui soit aussi nymphomane : l’impératrice Messaline en personne. Le plan de Lurco était simple : une fois que Tullia aurait rempli ses obligations en donnant naissance à un héritier, ...
... il ferait tout ce qu’il faut, avec la complicité de la perverse Messaline, pour pousser Tullia vers la déchéance. L’orgueilleuse patricienne deviendrait la plus grande putain de Rome. Lurco était celui qui allait permettre à l’hypersexualité de Tullia de s’exprimer sans entraves. S’il lui avait confié ses projets, il aurait été surpris de savoir que cela correspondait aux aspirations enfouies au plus profond de la jeune femme. Ne se résignant pas à en rester là, Tullia alla jusqu’à supplier Lurco. • Ne me laisse pas, Lucius Spurius, je t’en supplie. Reste encore. J’ai envie de te sucer, je veux boire ta divine semence. • Il est vrai que tu suces très bien petite garce ! Je me demande où tu as appris ça, alors que tu n’es jamais sortie de la maison de Longus • Lucia m’a enseigné comment il faut faire. J’ai bien retenu ses leçons ! • Vous êtes aussi salopes l’une que l’autre, si j’en juge aux cris de plaisir que j’entends depuis l’atrium. • Lucius Spurius, prends-moi, fais de moi une femme. Baise-moi, féconde-moi, dès ce soir. Et ensuite, tu pourras à nouveau me sodomiser, j’ai beaucoup aimé ça. • Je compte me servir régulièrement de ta bouche et de ton cul. Quant à ton « porcus » (terme méprisant désignant le vagin), je n’en ai pas envie. Pour cette nuit, j’ai à ma disposition le cul d’Adonis et de deux éphèbes que je viens d’acheter et que je vais dépuceler. Tullia se sentait humiliée. • Pardon, mais si tu ne veux pas me dépuceler et me remplir, ...