1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (3) : un jour décisif pour Tullia


    Datte: 02/05/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... présence.
    
    Adonis, de son côté, était heureux d’assumer ce rôle d’étalon. Depuis que, la veille au soir, il avait vu la Domina nue, il avait en effet eu envie d’elle. Il savait qu’il aurait l’occasion de renouveler ses saillies pendant des semaines, jusqu’à ce qu’elle soit enceinte.
    
    Tullia avait beau être « techniquement » vierge, elle n’ignorait rien de ce qui allait se passer, et ce grâce à ses lectures, aux confidences de Lucia et à la séance de la veille, dont elle avait été un témoin particulièrement attentif.
    
    Tullia prit le temps de dévisager son amant. Adonis avait des cheveux blonds et frisés. Il était beau comme une statue grecque, avec ses muscles saillants, dignes d’un athlète des Olympiades. Et surtout Tullia regardait avec concupiscence ce qui pendait entre les jambes du jeune Grec. Certes ce n’était pas comparable avec le monstrueux Adherbal qu’elle vu la veille défoncer Lucia, mais c’était bien mieux que la verge de Lurco et c’était idéal pour une première expérience.
    
    Lurco s’installa confortablement pour ne rien perdre du spectacle. Il était un habitué des orgies de Caligula et de Messaline, mais cette fois c’était son épouse qui était concernée. Aucun Romain digne de son nom ne pouvait comprendre le plaisir qu’il prenait à cela. Le fait de pervertir la dernière héritière d’une longue lignée de patriciens n’était pas étranger à la satisfaction que ressentait Lurco. Il ressentait excitation et revanche.
    
    Tullia s’était dirigée vers Adonis et se ...
    ... serra contre l’éphèbe, qui pouvait sentir contre lui les pointes durcies des seins de sa maîtresse. Le regard de Tullia était sans ambigüités : elle était une femelle qui appelait le mâle. Elle offrit à Adonis ses lèvres, la langue de l’homme prenant possession de celle de Tullia. Celle-ci était insatiable de ses baisers, qu’elle renouvelât dès que les amants purent reprendre leur souffle.
    
    Malgré son impatience, Tullia voulait d’abord mieux découvrir l’instrument qui serait celui du plaisir tant attendu.
    
    Elle commença par branler la queue d’Adonis. Celui-ci hésitait, attendant le signal de l’ordonnateur de cette séance.
    
    • Je vois qu’elle te fait envie cette queue ! Prends-la en bouche un moment. Suces-la ! Toi, prends garde, ne jouis pas dans sa bouche, ça m’est réservé pour le moment ;
    
    Tullia n’attendait que ce signal, pour sucer la belle verge d’Adonis. Ses lèvres serrées autour de la hampe, sa langue s’occupant du gland, la matrone commença à pratiquer une fellation qui était une douce torture pour Adonis et mettait à rude épreuve sa résistance. Il prit à deux mains la tête de la belle patricienne et commença à lui imposer un coït buccal, qui devenait une gorge profonde.
    
    Lurco commentait :
    
    • Hum, je sens que tu vas faire concurrence à l’impératrice pour ce qui concerne les fellations. Maintenant passons aux choses concrètes. Vas-y, ordonna-t-il à Adonis, débarrasse-la de son pucelage !
    
    Adonis conduisit Tullia sur le lit, où elle s’allongea. Puis Adonis se ...
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