1. Qui fait l'ange fait la chienne (13)


    Datte: 24/04/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... ma petite culotte imbibée de cyprine, le coton encollé à ma chatte. Par flashs, des visions de Thibaud, de mon Homme, s’introduisaient pernicieusement dans mon esprit, pénétraient avec une facilité déconcertante la coulure aux lèvres si molles qu’était devenu mon cerveau.
    
    — Mon Dieu, c’est tellement merveilleux de baiser avec lui !
    
    Je me languissais tellement de sa majestueuse queue... Dans ma bouche, dans mon sexe, dans mon cul. Ces sensations inouïes me manquaient comme l’héroïne à une junkie ! Connaître à nouveau des orgasmes à répétition. Connaître à nouveau l’apothéose sodomite ! Oui, je mourais d’envie de transgresser encore le tabou suprême...
    
    Je n’écoutais plus du tout le prof... J’entrouvre les cuisses. Mes lèvres intimes béent, gluantes de mouille... Si seulement je pouvais me toucher. La privation rend le souvenir encore plus prodigieux. Son pieu, gravé en moi, au plus profond de mon intimité, aux tréfonds de ma chair.
    
    — Bon Dieu, qu’est-ce qu’il m’avait mis !
    
    Incroyable ! Je n’en revenais toujours pas ! La démesure de ses coups de boutoir, cette sauvagerie dans mon cul... la révélation d’une jouissance absolument bestiale. Il m’avait fait adorer ce que je croyais le plus abhorré. Et dire que j’avais d’abord, catégoriquement, refusé, puis longuement tergiversé avant de céder à la sodomie. Je voulais revivre ça ! Je ne vivais plus que pour revivre ça !
    
    Je fis les efforts nécessaires.
    
    À l’heure du dîner, je me présentai à Thibaud, soigneusement ...
    ... maquillée, parfaitement récurée, les chairs parfumées, emballée dans une robe moulante, noire, le tissu s’évasant à mi-cuisses, facile à trousser. Corinne la pudique, toute frémissante dans ses sous-vêtements affriolants. Corinne, la fière féministe déguisée en classieuse putain, prête à être consommée. Étalage des charmes avec, en prime, les postures d’une femelle docile et dévouée. Car Corinne, tout en courbures et ondulations, sert à boire à son Homme, sert à manger à son Homme. L’humble et gracieuse servante est aux ordres. Elle devance les désirs du mâle.
    
    Quand, rassasié, Thibaud se vautre dans le canapé, elle débarrasse et en profite pour jouer de son principal atout. L’amant tant désiré est dans son dos ; alors elle se penche bien plus que nécessaire, l’adorable petite salope, tend sa croupe. Ce n’est pas encore suffisant ? Elle accentue l’inclinaison de son corps, se plie aux lois de la gravitation obscène. Ainsi la robe se relève. Cette jeune femme accepte de n’être qu’un objet sexuel. Sous le string en soie, l’anus et le con en orbite, cibles obscènes immanquables pour la bite. Mais toujours aucune réaction ! Têtue, elle insiste, creuse encore sa cambrure, bombe la plénitude de son postérieur ; la demande de saillie ne peut pas être plus explicite. Rien n’y fait !
    
    Thibaud dédaignait l’offrande des orifices.
    
    Je n’ai pas abdiqué. Humiliée, mais pas encore vaincue. Féline, je me suis lovée à ses côtés, me suis coulée contre la montagne de muscles. J’ai poussé ...
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