1. L'ombre du Passé Ch. 09


    Datte: 01/02/2018, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byCoulybaca, Source: Literotica

    ... épaisses, l'air vicieux, obéissaient visiblement aux ordre de Miloud, un nain contrefait qui se réjouissait déjà à l'idée de s'envoyer cette belle pute, ils bavaient tous d'envie, assis sur le vaste lit, attendant que Miloud donne le signal des réjouissances.
    
    Il posa un disque sur une platine, un air lent, langoureux, un des slows à la mode retentit dans la pièce, lui claquant les fesses, attardant sa main sur ses formes rebondies, il ordonna :
    
    - Allez ma belle, fais nous un strip ...... Vas y lentement ..... On a tout notre temps ...... Débrouille toi pour nous faire bander! ....
    
    Elle commença à onduler, essayant de suivre le rythme de la chanson, virevoltant sur elle même, elle déboutonna son corsage, et le geste am-ple le lança à un de ses spectateurs qui riaient de la voir évoluer au bord des larmes, le contraste entre sa mine déconfite, désolée et ses gestes sensuels étaient tel que bien vite les bites grossirent, formant de grosses bosses sous les braguettes.
    
    Elle se débarrassa successivement de sa jupe, de ses bas, de son porte jarretelles, et enfin intégralement nue continua de danser seule, au rythme des claquements de mains des cinq salauds.
    
    Précipitamment, ils arrachèrent leurs frusques, Miloud les freina cependant, enjoignant à Arlette de prendre des poses obscènes, propres à déchaîner leurs instincts.
    
    Allongée sur le lit, elle dut relever les jambes, écartant les cuisses en grand, promener ses longs doigts vernis de rouge le long de ses ...
    ... babines, ouvrir de tous ses doigts son vagin, en révélant la texture in-terne, puis à quatre pattes, reins cambrés, elle exposa de même le cul.
    
    Enfin Smaïl s'étendit sur la couche, elle l'enfourcha et les jambes pliées le long de son torse s'encloua sur sa virilité dardée, le chibre conséquent la remplit toute, la prenant aux hanches, il l'attira sur son ventre et à deux mains lui ouvrit les fesses, révélant son cratère contracté de frousse à ses complices.
    
    Marc cracha sur ses doigts puis lui graissa l'anus avant de présenter sa pine mafflue devant l'œillet annelé, elle n'avait pas bien vu son sexe, mais la qualité de la pression, les difficultés auxquelles il se heurtait lui prouvÈrent rapidement son ampleur.
    
    Elle aurait frémi, su elle avait pu apprécier de l'œil la taille du gourdin qui la menaçait, il paraissait inimaginable qu'une si énorme mentule puisse entrer dans son petit trou serré par l'appréhension, le contraste était tel, que les trois spectateurs approchèrent pour mieux voir l'impossible s'ac-complir.
    
    Bêlante de douleur, elle sentit d'abord le gland s'insinuer, dilatant son anneau à craquer , son sphincter le baguait si étroitement, qu'il dut faire une pause pour éviter de se déverser immédiatement dans le boyau frémissant.
    
    Elle profita de ces quelques instants pour reprendre souffle, s'habituer à l'énorme présence, son oeillet prit les mesures de son agresseur, se conforma à ses dimensions, s'apaisa attendant peureusement la pro-chaine étape, la bite ...
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