1. Hôtel Naviglio. Chambre 11


    Datte: 04/04/2022, Catégories: fh, hotel, avion, pénétratio, fsodo, coupfoudr, Auteur: iIovan, Source: Revebebe

    ... lubricité de l’invite me firent immédiatement bander de plomb.
    
    Je me levai et, me plaçant derrière elle, embrassai ses reins, la sublime douceur de ses fesses, caressant doucement les contours délicats de sa taille, l’évasement émouvant de ses hanches, la rondeur suave du divin petit cul que je m’apprêtais à posséder.
    
    Fermant les yeux pour mieux la voir, j’effleurai sa peau au grain magique, plus soyeuse qu’une soie, provoquant chez ma mie gémissements et soupirs, appelant d’autres caresses. Je me baissai et écartant les magnifiques lobes des petites fesses spirituelles, m’extasiai devant la perfection nacrée de sa jolie rosette mauve. Je commençai par y déposer de petits baisers dans lesquels je mettais toute la tendresse et le feu idolâtre qui brûlait en moi, puis me mis à la lécher, y dardant ma langue dans un baiser lascif et passionné qui la faisait se tordre de jouissance.
    
    Je me redressai et, empoignant mon mandrin, pénétrai avec délicatesse sa tendre chatte, lui faisant pousser un profond soupir. Je me lubrifiai ainsi de cyprine et de sperme, et abouchai ma mentule au mignon petit anneau sur lequel je me poussai avec douceur.
    
    Son armille résista puis, presque d’un coup, se relâcha et s’ouvrit, permettant à mon gland de pénétrer de quelques centimètres.
    
    — Oh oui ! Oh chéri ! Que c’est bon… !
    
    Cela valait pour accord. Je poussai à nouveau, lentement, et m’introduisis presque complètement en elle. Elle eut un long râle rauque. C’était divin. Son ...
    ... fourreau, tendre et soyeux, était incroyablement étroit et chaud. D’un dernier coup de reins, je la pénétrai entièrement, la faisant râler.
    
    À chaque mouvement que j’imprimais à mon mandrin répondait une contraction interne qui lui déclenchait des ondes de plaisir, la faisant geindre et râler. De sa main droite qu’elle avait glissée entre ses jambes elle caressait son bourgeon turgide, tandis que je caressais ses seins et ses fesses. Je la pénétrais lentement de toute la longueur de ma queue, me retirant du même mouvement lent, ressortant presque entièrement le gland pour le replonger dans son antre moelleux, sentant mes couilles battre sur son joli con noyé de plaisir.
    
    J’accélérai le rythme, la pénétrant plus violemment, elle accentuait la pénétration en venant à ma rencontre à chaque va-et-vient et je l’entendis gémir de plus en plus fort à chaque coup de boutoir, je continuai ainsi de longues minutes, enserrant sa taille, ses cuisses, changeant de rythme, variant l’intensité de mes coups de boutoir. Elle était dans mes mains un pantin désarticulé, agité des soubresauts et de spasmes.
    
    Râlant, feulant, gémissant, elle monta, monta encore, et atteignant l’apex de sa jouissance, un orgasme violent secoua ma belle Donatella qui s’écroula, hurlant sa volupté en avant sur le dossier du fauteuil, je sentis mon mandrin sortir de son étroit fourreau et je jouis, en déchargeant à longs traits, balafrant des jets de mon sperme sa robe retroussée en corolle sur ses divines ...
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