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Un week-end avec Guillaume et Coralie (4)
Datte: 29/03/2022, Catégories: Trash, Auteur: King Papa, Source: Xstory
... instructions à Guillaume, qui sera chargé des vibrations de l’œuf. Lorsque Coralie reprend ses esprits et rouvre les yeux, elle a le martinet devant son visage. Je lui crie au visage : — Tu vois ça Coralie ? Tu sais que tu es une salope ? Une petite chienne en chaleur, une coureuse de bite ? Tu es une fille pervertie, une nympho, voilà ce que tu es, et on va t’en faire baver ! Elle est manifestement surprise par mon agressivité, elle a clairement un regard apeuré en voyant le martinet et en m’entendant crier. — Tu vas en baver, ma fille, petite salope, pouffiasse ! Traînée ! Je fais un signe à Guillaume qui lance la vibration à fond. Coralie sursaute, ouvre encore plus les yeux, elle ne s’attendait pas à une attaque à cet endroit, au plus profond de son ventre, elle pousse un cri de surprise et d’effroi en baissant la tête pour tenter de voir ce qui se passe entre ses jambes et dans son ventre. C’est le moment que je choisis pour plaquer un coup de martinet sur ses fesses, un autre cri de stupeur, elle est perdue et ne comprend plus d’où vient la menace. Guillaume fait varier la vibration, qui est tantôt faite de battements sourds et tantôt d’un long vrombissement, et moi je frappe toutes les parties libres de son corps, pas trop fort quand même, sur ses seins, son ventre, ses cuisses, son sexe, son dos ... Cela dure ainsi une dizaine de minutes, ni Guillaume ni moi ne sommes pressés, Coralie jouit plusieurs fois, une flaque s’est formée sous elle, son corps ...
... convulsionne, la poutre est heureusement solidement fixée et tient bon. Son corps est couvert de zébrures, il est bien possible que j’y sois allé un peu fort dans l’excitation du moment, j’avoue avoir peut-être été un peu excessif sur certains coups. Coralie n’est plus qu’une loque humaine pendue à une potence par les poignets, les jambes écartelées, un filet de bave coule de son menton, des larmes ont inondé ses joues, sous sa chatte béante, des gouttes tombent dans une flaque obscène. J’avais envie de la prendre en sandwich avec Guillaume, mais cela ne me semble plus vraiment nécessaire. Nous la détachons, je la transporte sur le lit, elle est en sueur et sa peau doit être douloureuse par endroits. Je culpabilise quand même un peu ... Je vais chercher des crèmes dans la salle de bain, et avec Guillaume, nous en étalons doucement sur les meurtrissures de sa peau mate. Je me rassure, je vois que s’il y a bien quelques marques profondes sur une fesse, ailleurs c’est superficiel, la pommade apaisante va vite la soulager. — Vous ... vous êtes des salauds ... je vous hais ! ... Vous m’avez ... vidée, j’en peux plus, vous êtes des salauds ... On l’embrasse partout, on la caresse doucement, elle se retourne sur le dos, on en profite pour étaler de la pommade sur ses seins (les tétons sont d’une grosseur et d’une sensibilité extrême), son ventre, entre ses cuisses ... Elle nous prend subitement tous les deux par les couilles, je suis surpris de ce geste inattendu, mais ...