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Un week-end avec Guillaume et Coralie (4)
Datte: 29/03/2022, Catégories: Trash, Auteur: King Papa, Source: Xstory
... mais ses tétons sont gonflés et durs d’excitation. Guillaume de son côté a commencé à lui claquer les fesses, Coralie tressaille à chaque claque que Guillaume alterne avec des caresses et des bisous, elle pousse un petit cri qui devient de plus en plus râle, et après avoir bien trituré ses seins, je place sur chaque téton une pince à sein. Ce n’est pas le modèle bricolé de la veille avec Guillaume, c’est un gros modèle, deux pinces qui se serrent avec une molette et une lourde chaîne entre les deux. Les tétons de Coralie se retrouvent emprisonnés dans les mâchoires métalliques, et la chaîne qui oscille à chaque claque de Guillaume vient tirer sur les tétons, accentuant la douleur du pincement. Coralie ne nous parle plus, elle râle et geint continuellement, pousse des petits cris à chaque claquement sur ses fesses, et je m’occupe de sa chatte. Je me souviens comment elle s’était touchée la veille, en se tapotant le clitoris. J’ai une petite badine en bambou coupée dans le jardin, je la fais courir sur son ventre et je la place entre ses cuisses écartées, sa chatte est offerte au supplice. Je frappe alors des petits coups répétés sur l’intérieur des cuisses, c’est sans doute douloureux, je n’aimerais pas subir cela, et je progresse jusqu’à ses lèvres qui sont béantes d’excitation. Il faut que je trouve une bonne position pour que le geste soit bon, je me place donc légèrement de côté et je tapote ses lèvres et le pli du clitoris avec la badine. Aussitôt, Coralie se ...
... contorsionne et proteste, mais rien ne peut la faire échapper à la torture. Je frappe de plus en plus vite, de plus en plus fort, Guillaume a abandonné les claques sur les fesses pour profiter du spectacle et se contente de caresser son dos, son cou, ses épaules. Coralie ne tarde plus à jouir bruyamment, un cri étouffé suivi encore une fois d’une apnée pendant laquelle je stoppe mon supplice, puis elle reprend son souffle après une profonde expiration, son corps se relâche complètement, se tête tombe sur sa poitrine, tout son corps est mollement suspendu à la poutre. Je lui lève la tête, on voit qu’elle a pleuré sous la douleur, de la bave coule sur son menton, je l’embrasse doucement sur les joues, dans le cou, et elle articule : — Vous êtes deux salauds ... je vous hais, je vous hais ... mais encore, s’il vous plaît, encore ! Ma main plonge entre ses cuisses et je saisis son sexe à pleine main. Elle est dégoulinante et relève la tête en poussant un long gémissement. J’introduis deux, trois doigts que je fais aller et venir très fort et très vite. Coralie a les yeux écarquillés, la bouche ouverte, la respiration coupée, son corps est parcouru de spasmes et ma main est inondée de son jus lorsqu’elle jouit à nouveau. Sans perdre de temps, j’introduis l’œuf vibrant dans son vagin bien profondément, je pense qu’elle ne s’en rend même pas compte sur le moment, seuls le fil et la télécommande pendent sous elle. Je prends alors le martinet et je donne à voix basse quelques ...