1. Un week-end avec Guillaume et Coralie (4)


    Datte: 29/03/2022, Catégories: Trash, Auteur: King Papa, Source: Xstory

    Au réveil, nous sommes toujours serrés tous les trois dans le lit deux places, Coralie entre nous qui ronfle légèrement (très légèrement). J’observe mes tourtereaux, c’est beau la jeunesse quand même ! On est dimanche matin, la nuit a été rude, mais je bande encore et la vue des corps nus et de leur peau douce m’excite déjà, même si je remarque les griffures du martinet sur la peau de Guillaume. Je les caresse tous les deux, peu de réactions, je me lève et descends préparer un bon petit-déjeuner. J’en profite pour faire du rangement dans le salon, et en passant dans la salle de torture, je réalise que le sol a été inondé de divers fluides, que je nettoie rapidement. Guillaume et Coralie se lèvent quand je viens juste de terminer et tous les deux m’embrassent avec volupté. Nous déjeunons ensemble, il est presque 11 heures quand on termine. Coralie demande :
    
    — Moi aussi je veux être suspendue ! J’ai adoré te faire tous ces sévices, Guillaume, mais franchement, j’ai trop envie d’être à ta place, je vous mets au défi !
    
    Nous rions, et bien sûr, nous sommes d’accord pour que Coralie passe à la torture. Mais ce qu’elle ignore pour l’instant du moins, c’est jusqu’où je suis allé avec Guillaume après l’avoir mise au lit, et elle va avoir droit aux derniers outrages. Je demande juste à Guillaume de ne pas lui raconter en attendant qu’on s’installe. En attendant, sous la douche tous les trois !
    
    Lorsque nous revenons dans la salle spéciale, Coralie est déjà tout excitée. Il ...
    ... faut dire que la douche a été crapuleuse et que Guillaume et moi l’avons déjà mise en condition. Elle se place elle-même sous la poutre, tend les bras pour que je lui passe les bracelets et que je l’attache, et comme elle est bien plus petite que Guillaume, elle se retrouve littéralement écartelée, bras et jambes tendus, ses pieds décollés du sol, elle est suspendue à la poutre et incapable de faire le moindre mouvement. Je ne lui mets pas de bandeau, elle a le droit de voir, et lorsque je sors le matériel de l’armoire, elle écarquille les yeux :
    
    — Hé, mais c’est quoi ces machins ? Y avait pas ça hier soir, d’où ça sort ? ... Quoi ? C’est un martinet hé oh, vous allez pas me fouetter quand même ?
    
    — Mais non, Coralie, ne t’en fais pas, c’est juste de la déco pour l’ambiance, hein Guillaume, on va pas la fouetter n’est-ce pas ?
    
    — Roooh, ben qu’est-ce qu’elle va imaginer là ! Bien sûr que non, tu peux compter sur nous, voyons.
    
    — Euh, non, les gars, s’il vous plaît, ne me faites pas mal, hein, je suis pas d’accord moi, c’était pas prévu ça ...
    
    Cause toujours ! Je dis à Guillaume qu’on y va, il se place derrière Coralie et nous commençons à la caresser partout à quatre mains, ce qui la détend nettement. Très vite toutefois, nous commençons à appuyer nos caresses, à pincer, puis à sucer et mordiller, et je m’intéresse particulièrement à ses tétons que je pince fortement entre mes doigts, que je tapote, que je mordille, que je tords, bref elle doit commencer à avoir mal, ...
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