1. Rencontre au-delà du rideau de fer


    Datte: 15/03/2022, Catégories: fh, extracon, grosseins, hotel, voyage, pénétratio, journal, aventure, Auteur: RRoberts, Source: Revebebe

    ... échangent les hommes ici. Sa langue se glisse entre mes lèvres. Mon Dieu, c’est affolant et délicieux. Tout en continuant notre baiser, elle commence à déboutonner ma chemise, pour glisser ses mains et caresser mon torse. Que se passe-t-il, comment un bon chrétien et un mari fidèle comme moi, peut-il laisser faire ça ? Mais c’est trop tard, je ne résiste plus à la tentation. Je la serre contre moi, je sens ses seins fermes, j’agrippe ses fesses rondes. Elle halète doucement. Lui rendant son baiser, j’ouvre son chemisier, je pose les mains sur ses hanches, puis sur son ventre et je remonte vers sa poitrine. Juste Ciel ! Ses seins sont aussi gros que je pensais. Je me recule un peu pour l’admirer. Moi qui aime bien la jolie lingerie, je suis déçu : son haut en coton est assez informe. Mais il est bien gonflé, et je reviens vite y poser mes mains.
    
    Ensuite, l’action s’accélère, les vêtements tombent, nous nous explorons, elle saisit ma verge tendue, je l’entraîne vers le lit et mouillant mes doigts je caresse son minou puis son bouton de rose. Nous sommes trop impatients, et très vite elle m’invite à la pénétrer. Elle est chaude, humide et douce, et je me glisse en elle lentement. Elle est somptueuse, ainsi couchée sur le dos, les mains sur mes épaules. Elle est mince, sa peau est douce et lisse, très blanche, ses seins s’étalent un peu, ils sont fermes et les tétons pointent fièrement. Elle pousse des petits gémissements qui deviennent de plus en plus aigus et m’excitent ...
    ... encore plus.
    
    Elle me repousse un peu, se retire et se met à genoux. Elle m’embrasse de nouveau, pose ses mains sur mon dos qu’elle griffe doucement, puis elle me pousse vers le matelas. Elle s’installe au-dessus de moi, saisit de nouveau mon sexe trop gonflé, s’en caresse la vulve, puis le glisse de nouveau en elle. C’est elle qui se soulève et s’abaisse, donnant le rythme et poussant maintenant des petits cris. Grand Dieu, que j’aime ses cris et la vue de son buste magnifique qui pendouille au-dessus de moi ! Je saisis Katia par les hanches, en suivant son rythme, puis je pétris ses fesses rondes et musclées. Maintenant je place mes mains sous ses seins pour sentir leur douceur et leur poids. Ils sont doux, chauds et fermes. Je vais éclater, je crie moi aussi, des mots que le père Henri n’approuverait pas, qu’elle ne connaît sûrement pas, mais qui doivent l’exciter aussi, car elle accélère ses mouvements et crie de plus en plus fort.
    
    Je jouis en spasmes longs, mais elle continue, les mains posées sur ma poitrine. Je saisis un de ses lolos à deux mains, le palpe et suce sa pointe dure. Après un ultime cri long et sauvage, elle s’effondre sur moi, tout en continuant à remuer doucement.
    
    31 octobre, je rentre à la chambre d’hôtel.
    
    La journée a été décevante, des projections de films d’informations très générales sur les progrès scientifiques du régime communiste, des visites de bâtiments qui ne révèlent rien. J’ai failli m’endormir plusieurs fois, il faut dire que ma ...