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Mon jardinier
Datte: 15/03/2022, Catégories: fh, fsoumise, cérébral, pénétratio, sm, fouetfesse, dominatio, Auteur: Pericles, Source: Revebebe
... chatte et la caresser jusqu’à ce que je me mette à haleter. — Tu vois, ma belle, tu es totalement prête pour moi. — Oui, je le suis. Le moins que je puisse faire est d’éviter l’hypocrisie. Il s’agenouille derrière moi. Le tissu de son bas de survêtement est doux sur la peau exposée de mes cuisses. Comme il se rapproche, je peux sentir son érection entre mes fesses alors qu’il se frotte, encore habillé, contre elles. Les doigts de sa main s’immiscent sous la partie inférieure de ma culotte, l’écartant de mon entrejambe. Puis ces mêmes doigts épais parcourent ma chatte, séparant les lèvres gonflées et humides. Je ne peux tout simplement pas rester immobile et muette : grognant comme un animal, je remue mes hanches. J’ai besoin de ressentir quelque chose, quelque chose en moi. Mais même agissant ainsi, je sais qu’il ne me donnera pas ce que je désire pour le moment. C’est le jeu auquel nous jouons : je supplie et il refuse. Tandis qu’une de ses mains me tourmente ainsi, l’autre suit la ligne de ma colonne vertébrale, de mon coccyx jusqu’au milieu de mon dos, entraînant avec elle l’ourlet de mon chemisier en soie. Je sais ce qui va arriver. Avant même que ses doigts ruisselants de ma cyprine ne se soient retirés de ma chatte, je me raidis et tends le dos. Quand le premier coup vient, il est si rapide, si net que je n’ai pas le temps d’émettre le moindre son. Ma mâchoire se verrouille. Je paie pour mon impatience ; avec les doigts humides de ma ...
... mouille, la piqûre de la fessée est pire. Il fait une pause, regardant la peau de mes fesses devenir cramoisie. Ce n’est que quand la marque de ses doigts s’affiche visiblement sur ma peau blanche, qu’il me frappe à nouveau. La deuxième frappe est aussi dure que la première, et cette fois je hurle. Ça a l’air de lui plaire ; je sens sa queue, toujours sous son survêtement, tressaillir contre ma cuisse. Il s’acharne maintenant sur mes deux fesses et mes larmes commencent à couler, chaudes et humides, trempant les draps sous mon visage. Je ne me retiens pas. De profonds sanglots montent de mon ventre, d’abord de manière hésitante, puis de plus en plus fort à chaque explosion de douleur, comme si chaque coup sur mes fesses générait une réaction en chaîne dans tout mon corps. C’est l’accord qui nous lie : il nourrit mon appétence pour la douleur et je nourris son amour d’infliger des sévices. Quand il en a assez, il s’arrête. Sa respiration est lourde, il se penche sur mon cul écarlate et presse ses lèvres sur ma peau brûlante. La chaleur de sa bouche intensifie la piqûre, mais la même main qui m’a battue revient entre mes jambes pour se délecter de l’étrange bizarrerie de ma nature. Autant que mes yeux, ma chatte a « pleuré », à un point tel que l’intérieur de mes cuisses en est luisant et que ma cyprine a inondé jusqu’au à la lisière de mes bas. — Tu veux que je te baise ? murmure-t-il contre ma chair brûlée, soulevant son corps uniquement pour tirer ma culotte ...