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Mon jardinier
Datte: 15/03/2022, Catégories: fh, fsoumise, cérébral, pénétratio, sm, fouetfesse, dominatio, Auteur: Pericles, Source: Revebebe
... pas été très forte, mais elle pique et je sais déjà que j’aurai de légères contusions au niveau de la mâchoire. J’ai l’habitude. J’ai déjà bien souvent quitté cette maison avec des marques sur le corps. Pas de cicatrices, non, juste la preuve que quelqu’un s’était occupé de moi, de mon addiction. — C’est mieux, dit-il, m’attrapant alors par le cou pour me pousser à travers la porte ouverte du couloir. Dans la pièce d’à côté, il n’y a qu’un lit – que je n’ai jamais vu fait –, une table et une télévision. Je n’ai aucune idée de son job ou comment il vit. Je ne m’en suis jamais soucié et je m’en fiche toujours autant. J’enlève mon manteau et le laisse tomber sur le sol par-dessus de mon sac. Puis je me retourne pour déboutonner mon chemisier. Mais aujourd’hui, il ne veut pas attendre. Il me pousse, fort, le plat de sa paume planté entre mes omoplates, jusqu’à amener mon visage contre le matelas. Je sens son odeur sur les draps. Son odeur ainsi qu’un parfum de sexe : le sien, peut-être, ou celui d’une autre femme – peut-être les deux. Je me demande quelle femme, et depuis combien de temps elle est partie, et si elle est comme moi, en manque… Rien qu’à cette idée, je mouille encore plus. Avant que je ne puisse me retourner, il descend ma jupe à mes pieds. — Ne bouge pas, gronde-t-il, puis il respire un grand coup. Quelques instants de silence épaississent l’atmosphère. — Je sens ta chatte. Tu mouilles déjà tellement. Ses mains chaudes viennent ...
... caresser mes fesses, puis effleurer mes cuisses. J’ai mis des Dim-up aujourd’hui, parce que, la dernière fois que je suis venu ici, il a détruit une magnifique paire de bas Cervin. Cette fois, j’ai préféré anticiper sa violence. Dehors, une voiture passe le long de la route mouillée, son moteur résonnant fortement dans la rue entre ces maisons de ville peintes en blanc. La rue est calme en ce milieu de matinée, et le son de sa respiration lourde remplit la pièce. — La prochaine fois, ce n’est pas la peine de mettre une culotte. Compris ? Le lit bouge alors qu’il grimpe dessus, pressant un genou entre mes jambes pour les séparer. Je lève la tête pour le regarder. Je veux lui dire qu’il n’y aura pas de prochaine fois. Qu’aujourd’hui, c’est la dernière. — D’accord, murmuré-je à la place. Sa main jaillit, attrape mes cheveux et enfonce mon visage dans les draps froissés. — Non, grogne-t-il, soudainement en colère. Ne me regarde pas ! Alors qu’il me crie cet avertissement, son autre main s’est glissée entre mes cuisses, et ses doigts s’enfoncent dans le tissu trempé de ma culotte. Il sait exactement comment me faire lever les hanches pour éviter la douleur, et il le fait jusqu’à ce que je sois obligée d’utiliser mes genoux pour la faire cesser. Ce n’est que lorsque mon cul s’est élevé à la hauteur qu’il souhaite, qu’il relâche la pression. Ses doigts cruels qui ont labouré ma chair tendre sont soudainement remplacés par le plat de sa main venant envelopper ma ...