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Mon jardinier
Datte: 15/03/2022, Catégories: fh, fsoumise, cérébral, pénétratio, sm, fouetfesse, dominatio, Auteur: Pericles, Source: Revebebe
Me voilà ici, à nouveau. Me voilà de retour devant cette porte à la peinture écaillée. Cet endroit où pourtant, à chaque fois, je jure ne jamais revenir. Je suis faible… Je sonne à la porte. Je me sens sale, moche, et, alors qu’il ouvre, vêtu uniquement d’un bas de survêtement, les pieds nus, les cheveux ébouriffés, pas rasé depuis un moment, je me dégoûte encore plus. Il n’est ni beau, ni bien bâti, en fait, il n’a rien qui puisse normalement m’attirer chez un homme. Qu’est-ce que je fais là ? — Julia ! Ça fait longtemps, dit-il, en souriant. Mais je sais que son sourire n’est que de façade. Une lente nausée monte au creux de mon estomac. Une petite voix en moi me dit de sourire aussi, de m’excuser de l’avoir dérangé et de m’enfuir en courant. Je devrais écouter cette petite voix, mais je n’en fais rien. Comme à chaque fois. — Salut, Sam. Il ouvre plus largement la porte. — Toi, t’as l’air d’avoir besoin de te faire défoncer. Il dit ça d’un ton relax, comme il dirait « t’as l’air d’avoir pris la pluie » ou « t’as l’air d’avoir faim ». Comme il sait que jamais je ne lui réponds, tout simplement parce que je ne peux pas lui dire que c’est vrai, que je ne viens que pour ça, il fait ce qu’il fait à chaque fois : il hausse les épaules, franchit le seuil, attrape mon poignet et m’entraîne dans ce couloir humide et crasseux qui sent le renfermé. À peine suis-je rentrée, qu’il ferme la porte d’un coup de pied et me repousse violemment ...
... contre le mur, l’air s’évacuant d’un seul coup de mes poumons. Son corps vient s’écraser contre le mien, comme un prédateur qui s’assure de sa proie. Ses mains ouvrent mon manteau, puis il écrase ma poitrine avec la gauche pendant que la droite vient soulever ma jupe. Juste ce qu’il lui faut pour s’assurer que je ne vais pas changer d’avis maintenant. — Ouais, ça fait longtemps. Tu sais que je m’inquiétais ? gronde-t-il en collant son front contre le mien. Mais je savais que tu reviendrais. Parce que t’en as besoin, n’est-ce pas, petite salope en manque ? Ça commence toujours comme ça : pas de conversation de salon, pas de préliminaire, il va droit au but, instinctivement. Il sait ce dont j’ai besoin. En réaction à cette absolue intensité, un flot de mouille inonde ma chatte. Mon cerveau analyse que je vais avoir une tache qui se verra sur ma jupe, mais mon corps se presse quand même contre lui. Il est instantanément dur, frottant son érection contre ma hanche. Parfois, il n’attend pas de réponse à sa question, mais cette fois, si. — Dis-le ! Allez, petite traînée. Dis-moi à quel point tu veux te faire baiser ! La gorge serrée comme dans un étau, tout ce que j’arrive à répondre, c’est une sorte de croassement, alors je bouge mon visage, glissant ma joue contre la sienne. Sa barbe râpeuse frotte contre ma peau alors que j’acquiesce. Mais aujourd’hui, ça ne lui suffit pas. Il se recule et me gifle : — Dis-le, salope ! — Ouiiiii ! J’ai hurlé. La gifle n’a ...