1. Trois hommes dans un bateau (sans oublier leur chibre) (2)


    Datte: 14/03/2022, Catégories: Divers, Auteur: Mir, Source: Xstory

    ... tente.
    
    Passons sur les joies et hasards de monter une toile de tente mouillée, claquant au vent qui ne manque pas de se lever, s’enroulant autour de vos jambes et vous faisant choir dans la boue-pas-trop-liquide. La pluie tombe toujours, bien sûr, à grands seaux glacés.
    
    Sur la péniche à côté de vous, des bruits de dispute éclatent : les occupants essaient de dresser une bâche pour ne pas avoir à manger à l’intérieur. Vous vous arrêtez quelques minutes pour contempler le spectacle fascinant du petit équipage, entravé par la famille bourgeoise qui l’a engagé, essayant d’accrocher la bâche sur des arceaux. Le clou du spectacle (après les classiques entortillements de bâche et immenses claques données par la toile cirée) survient lorsque l’un des arceaux sort de son emplacement et tombe à l’eau, manquant au passage transpercer le père de famille, qui hurle au meurtre, tandis que sa femme le traite d’imbécile et que sa fille crie.
    
    Une fois que vous avez péniblement installé votre propre édifice de toile et d’acier, précaire dans son équilibre et promettant un joyeux réveil dans la nuit lorsqu’un coup de vent l’emportera sur votre science du montage de tente, vous vous préoccupez du repas. Sans grand entrain, tout étant accompagné d’une sauce insipide : l’eau de pluie. A côté, vos voisins de péniche sont rentrés dans la cale et vous voyez par la vitre qu’ils se préparent, après un épisode valant bien le vôtre, à un vrai repas, où l’eau n’est que dans leur ...
    ... verre.
    
    Ecoeuré, vous leur souhaitez un chavirement.
    
    Votre repas aqueux pris et assiettes, casseroles, etc laissées sous la pluie pour une vaisselle naturelle (ce que vous regretterez bien sûr le lendemain : ce que le vent n’aura pas emporté dans le fleuve, la boue l’aura rempli), vous vous couchez. Vos voisins font de même.
    
    Toutefois, alors que le claquement de la toile mouillée et votre propre grelottement vous tiennent compagnie, vous entendez de légers bruits ; l’entrée de votre tente s’ouvre. Une naïade entre, en robe de nuit au bas boueux. Vous reconnaissez la jeune fiancée de la péniche. Elle s’allonge sur vous sans un mot et vous prend dans sa bouche, ce que vous appréciez grandement. Il ne vous faut pas longtemps pour durcir ; vous vous redressez et la faites mettre à genoux, pour la prendre en levrette, elle se laisse faire de bonne grâce en murmurant qu’elle veut sentir votre puissance en elle comme celle de tout homme qu’elle croise, étant donné que son fiancé, un souffreteux sans relief, lui en donnera bien peu sans doute.
    
    Vous la besognez activement, sauvagement, la faisant ahaner sous votre verge et les claques que vous envoyez sur ses fesses. Vous-même prenez grand plaisir à cela, même si vous ne distinguez qu’à peine son adorable postérieur, ses épaules qu’elle a dénudées, ses longs cheveux que vous avez saisis pour mieux la dominer. Vous achevez en vous abattant sur elle dans un cri, l’emplissant de votre foutre, tandis qu’elle gémit de plaisir. En oubliant que ...
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