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Trois hommes dans un bateau (sans oublier leur chibre) (2)
Datte: 14/03/2022, Catégories: Divers, Auteur: Mir, Source: Xstory
Chapitre 2 ON TIRE LES PLANS (ET LA BONNE). – PLAISIRS DU CAMPING PAR LES NUITS ÉTOILÉES ET… SOUS LA PLUIE. – ADOPTION D’UN COMPROMIS. – PREMIÈRES IMPRESSIONS DE MONTMORENCY. – CRAINTES QUE LE PROJET NE SOIT UTOPIQUE ET CRAINTES REJETÉES COMME NON FONDÉES. – LA SÉANCE EST LEVÉE. ¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨ Nous sortîmes les cartes et tirâmes nos plans. Nous partirions le samedi suivant, nous rendant à Chertsey pour louer le canot et apporter le matériel nécessaire. George, qui ne pouvait quitter la City avant l’après-midi (George occupe sa vie en dormant dans une banque chaque jour de dix à seize heures, le samedi excepté, où on le réveille pour le mettre dehors à quatorze heures), nous y rejoindrait. La discussion fut animée sur les différentes modalités de notre excursion ; nous avions du mal à nous entendre, surtout qu’aucun de nous n’avait suivi son traitement quotidien. Nous tirions donc à tour de rôle la bonne (Harris sur le canapé, George sur le fauteuil, moi contre le mur), dont les cris et gémissements gênaient quelque peu la concentration. Surtout bien sûr lorsque ce fut mon tour de la besogner, ma verge lui donnant un plaisir incomparable, notamment lorsque j’alternais ses deux orifices (sans combler celui qui lui permettait de crier). Nous parvînmes mieux à discuter après l’avoir remplie de nos foutres. Grande question : coucherions-nous dehors ou en auberge ? George et moi, amateurs de simplicité bucolique, préférions camper en ...
... plein air, imaginant déjà ce que cela aurait de libérateur, sauvage et pur à la fois. ¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨ Soirée et nuit en plein air… Lentement, l’évanescence du jour s’éteint, laissant place au crépuscule pourpre, dans la douceur d’un soir d’été. Vous avez bien sûr dans la journée sympathisé avec les citadins faisant le même trajet que vous, mais en péniche, et joyeusement partagé discuté après le repas, eux de la péniche, vous de la berge où vous êtes amarré. Vous avez monté la tente sur la berge mais la nuit est belle et douce, vous installez votre couchage en plein air. Le silence se faisant désormais, les oiseaux s’étant tus, vous n’entendez que le croassement mélancolique de la corneille, et les doux clapotis des eaux du fleuve léchant la coque de votre canot. Pour ce qui est de lécher… la bouche qui s’active sur vous n’est pas en reste, puisque la digne épouse du citadin, votre voisin de fleuve, vous a discrètement rejoint une fois son époux endormi. Aidé par les nombreux verres de brandy qu’elle l’a incité à prendre après le repas. Aux rauques bruits des grenouilles se mêlent vos halètements, les siens puisque dans le même temps vous pétrissez sa gorge à travers son vêtement de nuit. Une fois qu’elle vous a bien durcit, elle relève sa robe de nuit et vous enjambe. Elle n’est plus toute jeune mais vous accueillez avec un soupir de contentement ces cuisses encore fermes qui vous enserrent, ce sexe qui se referme sur vous. Vous ...