1. L'éducation de Juliette (3)


    Datte: 10/03/2022, Catégories: Divers, Auteur: tarbenero, Source: Xstory

    ... l’exhibitionnisme.
    
    Un jour, j’étais dans la salle de bain en train de me laver, j’étais seule à la maison aussi j’avais laissé la porte ouverte. Debout dans la baignoire je me faisais un shampoing. Quand je rouvris enfin les yeux après m’être rincée la tête je vis mon frère en face de moi qui me détaillais sous toutes les coutures.
    
    - Petit vicieux, ferme cette porte, je vais le dire à maman.
    
    Mais mon frère ne m’écoutait pas et il continuait à me fixer. Sa main était enfoncée dans sa poche et je la voyais s’agiter. Je ne pouvais imaginer qu’il se branlait. Je protestais encore, mais sans conviction. J’étais là, debout devant lui, je ne pensais ni à m’accroupir dans la baignoire pour me cacher, ni à cacher mes seins, , ni ma chatte. Au contraire, les mains toujours sur la tête je lui offrais un spectacle auquel il n’était pas insensible. Un bruit de clé dans la serrure le fit détaler vers sa chambre. C’était ma mère qui rentrait. Je m’empressais de revêtir un peignoir de bain et filais vers ma chambre. Là je me mis nue à nouveau et devant mon miroir j’essayais d’imaginer ce que pouvais ressentir un mec devant une fille nue. La porte de la chambre s’ouvrit doucement et je vis mon frère qui entra, un doigt sur les lèvres.
    
    - Chut maman est au téléphone laisse-moi te regarder encore.
    
    - Non va-t- en ce n’est pas bien, je vais le dire à maman.
    
    - Arrête tes simagrées, tu ne diras rien parce que ça te plaît de te montrer nue. J’ai bien vu tout à l’heure tu n’as ...
    ... rien fait pour te cacher.
    
    Il avait raison le petit salaud. Je sentais une douce chaleur envahir mon ventre. Et un liquide chaud coulait le long de mes cuisses, je crus que je pissais.
    
    - Fais-moi voir ta chatte.
    
    J’écartais les cuisses.
    
    - Non mieux que ça, couche toi et écarte bien les cuisses.
    
    Subjuguée par son ton de commandement, je fis ce qu’il dit, m’allongeant sur le lit et écartant les cuisses. Il sortit son zob et me le montra tout en le caressant. C’était la première fois que j’en voyais un. Très intéressée par ce morceau de chair qui semblait procurer beaucoup de plaisir à mon frère je me pris à regretter de ne pas avoir le même. Je ne savais pas encore que j’avais moi aussi un instrument de jouissance, mon clitoris.
    
    Ma mère nous appela pour nous mettre à table.
    
    Ce petit jeu a duré un certain temps, sans jamais aller plus loin. Mais depuis un an il préfère ma sœur. Je crois qu’elle est plus coopérative.
    
    Ce qui amplifia cependant ce côté exhibitionniste, ce fut mon entrée en apprentissage. j’étais timide. Mon patron tenait un salon de coiffure mixte. Dès le premier jour il me fixa les conditions de mon embauche. Je devais me maquiller, changer de coiffure, et m’habiller beaucoup plus court. Une coiffeuse disait-il doit être provocante, excitante. Sa femme m’apprit à me maquiller en accentuant encore l’épaisseur de mes lèvres et elle m’accompagna dans les boutiques pour m’aider à choisir ma nouvelle garde-robe. Mini-jupes qu’elle faisait encore ...