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L'éducation de Juliette (3)
Datte: 10/03/2022, Catégories: Divers, Auteur: tarbenero, Source: Xstory
... votre voyage agréable. Une fois descendu, il me demanda. - Alors chérie, ça t’a plu ? - J’ai honte, je me suis conduite comme une pute. Que vont penser tous ces hommes; Le mec qui m’a branlé aurait pu être mon père. - Tu n’as pas aimé ? - Si. - Alors n’y pense plus. Quant au mec, en rentrant chez lui, je suis sûr qu’il va regarder sa fille d’un autre œil, se demandant si elle aussi se fait branler dans le métro et il va courir au chiotte cracher son foutre. Je m’étais conduite comme une salope, j’avais branlé deux mecs pendant qu’un troisième me branlait la chatte, et un autre le cul, et j’avais aimé cela. Jean aussi semblait aimer m’offrir. Je lui avais dit que j’étais prête à tout, mais j’avais quand même un peu peur. Nous sommes arrivés chez Jean. Dès la porte fermée, il me saisit dans ses bras et me fourre la langue dans la bouche. Je réponds à son baiser avec fougue, sa langue s’enroule autour de la mienne, il se colle contre moi. Il me saisit les fesses pour me plaquer contre sa bite. - Tu sens comme je bande ? Je rougis et ne me répond pas. C’est marrant cette tendance à rougir alors que je viens de montrer mon cul à des dizaines de gars. Jean se dégage et commence à se déshabiller. - Qu’est-ce que tu fais ? - Tu vois je me mets à l’aise, fais-en autant. - Tu promets que tu ne me baiseras pas ? - N’ai pas peur je sais que tu tiens à ton pucelage, mais on peut faire plein de choses sans y toucher. ...
... Déshabille-toi. N’ayant que mon pull et ma jupe, ce fut vite fait. Je suis nue, mes tétons bandent déjà, Je suis tellement excitée que mon clito pointe comme une bite. Jean me pousse vers le lit - Met tes pieds sur le lit et écarte les cuisses. J’ouvris les jambes, ma chatte encore excitée par les deux séances de branlage, s’ouvrit sans difficultés. - Branle toi Ma main descendit vers ma moule pour astiquer mon clito, de mon autre main j’écartais les lèvres, les pinçais, mon doigt titillait le clitoris de plus en plus vite, mon ventre se tendait à la recherche d’autres caresses, la vision de cette moule qui coulait comme une fontaine faisait bander Jean. Sa bite se dressait fièrement, longue, dure avec son mufle épais. - Chéri je t’en prie vient me lécher, j’ai trop envie. Il se laissa tomber devant ma chatte béante, m’écartant les lèvres. Il m’aspira le clito, le suçant, le mordillant, le léchant, puis il me bouffa la chatte, buvant toute ma mouille qui coulait sans arrêt. Sa langue se glissa dans ma rosette, la forçant, je frémis à cette caresse que je commençais à apprécier. - Oh oui ! Mon chéri, c’est bon enfonce encore, je jouis. Jean remplaça sa langue par un doigt, puis deux. Je me saisis de mes fesses à pleine main pour mieux les écarter. Pendant ce temps Jean continuait à me bouffer la chatte. Sous l’effet de ces deux caresses, je ne tardais pas à jouir pour la énième fois. Jean se redressa la bite tendue. - Regarde dans quel état je suis il faut faire quelque ...