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L'éducation de Juliette (3)
Datte: 10/03/2022, Catégories: Divers, Auteur: tarbenero, Source: Xstory
... chose. - Pourquoi tu ne te branles pas ? - Non j’ai une meilleure idée, depuis que je te connais ta bouche me fait envie, tu as des lèvres de suceuse, alors tu vas me faire une pipe. - Mais je ne sais pas et puis ce n’est pas bien (je jouais les hypocrites, mais j’avais follement envie de sentir son gros zob dans ma bouche, mes copines, pour qui c’était une des distractions favorites, prétendaient que c’était merveilleux de sucer une belle bite, alors maintenant je voulais essayer). - Viens je vais t’apprendre. Il s’installa sur le lit, il me fit mettre à quatre pattes le cul tourné vers la fenêtre, et me tendit sa bite. - Prends la entre tes mains et lèche le gland pour commencer. Obligée de me pencher en avant, j’écarte les cuisses. - Prends la dans la bouche maintenant, avale profond, suce le gland, fais-le rouler sous ta langue, puis tu fais glisser tes lèvres le long de ma bite, avale jusqu’au bout. Oh que c’est bon ! Cette grosse bite. J’ai eu du mal à l’avaler. Maintenant j’en ai plein la bouche. C’est chaud, c’est doux. Sur les indications de Jean mes lèvres glissent le long du zob, je fais tourner ma langue autour de son gland, je lui caresse les couilles. C’est la première fois qu’une bite viole mes lèvres et ça me fait mouiller ; Je suis trempée, ça coule le long de mes cuisses. C’est alors que Jean me dit : - Ecarte-toi mieux il y a un mec qui te regarde. Mon premier réflexe et de resserrer mes cuisses, mais Jean me claque les ...
... fesses. - Ecarte-salope ! Je fis alors ce qu’il me dit, m’écartant au maximum. Ma chatte et ma rosette, offerte au regard du voyeur, mouillaient de plus en plus sans que je puisse savoir si c’était la pipe ou mon exhibition qui me faisait mouiller. - Il est en train de se branler, attend chérie on va corser le spectacle. Jean se glissa sous moi, sa tête vers ma chatte, il me saisit les fesses les écartant encore plus et entrepris de me lécher. - Mais tu es trempée ma salope, tu aimes te faire mater ma parole. Sa langue glissait sur toute ma fente, buvant la mouille, me mordillant le clitoris, l’absorbant, le suçant. Il m’enfonça trois doigts dans le cul et me branla. Soudain je le sentis se raidir, sa bite sembla grossir encore et il me lâcha son foutre. Après la première surprise, je me mis à déglutir et j’avalais tout son sperme. C’était bon, et cela déclencha un autre orgasme. Je me redressais, le voyeur voulut se cacher, mais devant mon sourire, il n’hésita plus et se découvrit complètement. C’était un magnifique Antillais, grand, baraqué. Sa bite me semblait énorme. Il l’astiquait avec fougue. Il ne tarda pas à jouir lui aussi. J’étais épuisé. Pour une première, j’avais joui tout l’après-midi sans arrêt. Je pris une douche, me rhabillais et Jean me raccompagna chez moi. Le trajet en métro fut plus reposant que celui de l’après-midi. Nous avions trouvé des places assises, il y avait moins de monde. Jean me demanda comment m’était venu ce goût pour ...