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0304 Un mariage et quelques entraînements.
Datte: 07/03/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... coup rapide et puissant, il fait glisser mon pantalon à mi-cuisse. Il me fait alors me retourner face au mur. Définitivement, tout ça me rappelle le jour où je l’avais suivi chez lui après le bac philo, après l’avoir chauffé à bloc pendant l’épreuve. Ce jour-là, dès la porte claquée derrière nous, il m’avait plaqué contre le mur, il avait presque arraché ma ceinture et ma braguette, et il m’avait baisé direct, sans autre forme de procès. Il m’avait baisé avec une fougue presque bestiale, comme un animal en rut, tout en me traitant de sale pute. Il m’avait fait sentir à lui comme ce n’est pas permis, et il m’avait giclé dans le cul. Aujourd’hui, Jérém ne me traite plus de sale pute, mais il me fait toujours sentir autant à lui. Les gestes n’ont pas la brutalité de ceux du jour du bac philo, ils sont désormais empreints d’un mélange de douceur et de fermeté virile qui me fait délirer. Je sens le souffle chargé d’excitation de mon mâle glisser sur mon cou, sur ma nuque. Je suis aux aguets de ses ahanements empreints de désir. Jérém mordille nerveusement mon oreille, il passe ses mains sous mon t-shirt, agace mes tétons, me rend dingue d’excitation. Je sens sa queue chaude et raide tendre le tissu élastique de mon boxer, s’enfoncer dans ma raie. Je crève d’envie de lui. Tout comme le jour du bac philo, le beau brun attrape le bas de mon t-shirt, le pull en plus, le retourne, le fait glisser le long de mon torse. J’ai tout juste le temps de seconder son mouvement, et je ...
... me retrouve torse nu, mon dos enveloppé par sa présence virile. Et lorsque son bassin relâche enfin la pression, je n’en peux plus. Je charge mes mains de descendre mon boxer, comme une urgence, mais Jérém m’en empêche. C’est lui qui se charge de le descendre, doucement, lentement, sensuellement. Je me retrouve avec le boxer à mi-cuisse et la langue de Jérém qui lèche ma rondelle avec un entrain jouissif. Le beau brun cale son torse contre mon dos, sa queue raide dans ma raie humide et hypersensible, il frotte et tapote son gland contre ma rondelle. Jérém n’est pas encore venu en moi, et pourtant je me sens déjà dominé par sa virilité. Je n’en peux plus ! « J’ai envie de toi ! je finis par lui lancer, fou de lui. — Je vais te défoncer ! — C’est tout ce que je demande ! » Son bassin exerce une pression de plus en plus forte, lente et impitoyable, jusqu’à ce que je sente mes muscles humides céder, jusqu’à le sentir venir en moi lentement, mais inéluctablement. Sa pénétration est lente, puissante mais tout en douceur. Ses va et vient sont délicieux. Sa façon d’agripper tour à tour mes hanches, mes épaules ou mes biceps pour mieux me secouer me rend fou. Je sens son souffle dans mon dos, ses ahanements de plaisir, je perçois ses frissons, je ressens son envie. « Qu’est-ce que c’est bon ! je l’entends lâcher. — Mais grave ! » Et pourtant, quelques secondes plus tard à peine, il s’arrête net. Envahi par sa queue, je suis instantanément en manque de ses ...