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0304 Un mariage et quelques entraînements.
Datte: 07/03/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... l’appart ! j’entends Albert lui lancer. — Oui, il y a le feu…mais pas celui que tu crois ! » lui répond Denis qui a dû voir Jérém avancer dans le passage couvert. Je profite de la discrétion offerte par la configuration des lieux qui nous permet de n’être vus que par mes deux propriétaires, pour sauter au cou de Jérém. « Tu es là… » Sur le coup, le beau brun se raidit. Il regarde partout autour de lui, je ne le sens pas à l’aise vis-à-vis de mes effusions. « T’inquiète, personne ne peut nous voir ici, à part les propriétaires… » Et là, Jérém m’embrasse. Je prends ça pour un feu vert, je le prends dans mes bras, je le serre très fort contre moi, je l’embrasse comme un fou. « Je suis tellement heureux que tu sois là ! — Je ne pouvais pas attendre… — Jérém ! j’entends Albert lancer, ça fait plaisir de te revoir ! — Bonjour monsieur ! » Sa façon de dire « monsieur » et le respect avec lequel il semble charger ce mot lui donnent un côté « petit garçon devant son prof » qui le rend craquant. « Venez prendre l’apéro, enchaîne Albert. — Mais laisse-les tranquilles, un peu ! fait Denis, ils ont d’autres chats à fouetter que de gâcher leur soirée avec deux vieux ! » Ça me fait sourire. Et ça fait sourire mon Jérém. « Viens ! » je lui lance tout bas, tout en saisissant sa main et en l’attirant vers moi, impatient de me retrouver seul avec lui. Une seconde plus tard, nous sommes dans le petit studio. Jérém me colle contre le mur, il prend ...
... mes lèvres comme s’il ne m’avait pas embrassé depuis des siècles. Il me serre très fort contre lui, il couvre mon cou de bisous. Je sens son souffle sur ma peau, je sens son bonheur d’être avec moi. Je sens qu’il est bien, là, avec moi. Qu’est-ce qu’il me touche ce petit gars ! Son bassin collé contre le mien, je sens son érection monter à vitesse grand V. J’ai envie de le pomper, j’ai envie de l’avoir en moi. Mais en même temps, je n’ai pas envie de quitter cette étreinte qui me fait un bien fou et qui me montre à quel point je compte pour lui, plus que tous les mots du monde. Je ne sais pas me décider, alors je me laisse porter. De toute façon, tout va très vite. Le bobrun est chaud bouillant. Il a envie de câlins, mais il a aussi envie de prendre son pied. Pendant qu’il m’embrasse sans retenue, il ouvre le zip de son pull, il s’en débarrasse. Le coton molletonné glisse sur le coton de son t-shirt avec un petit crissement qui a la douceur d’une caresse. Je suis aveuglé par l’éclat du t-shirt blanc qui moule terriblement bien ses pecs et ses biceps. Mais le bogoss se débarrasse aussitôt de cette dernière couche de coton. Son torse en V à la peau mate s’offre à moi dans toute sa splendeur virile. Sans attendre, il défait sa ceinture – le cliquetis de la boucle qui s’ouvre est un son terriblement excitant à mes oreilles – puis sa braguette, puis ma ceinture, et ma braguette à moi. Les gestes sont secs, rapides, ils trahissent la délicieuse précipitation du désir. D’un ...