1. Devoir conjugal


    Datte: 06/03/2022, Catégories: fh, fsoumise, hdomine, mélo, portrait, rupture, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe

    ... concernant ses talents de formidable baiseur.
    
    Il se servit de moi plus de dix ans pour assouvir ses pulsions bestiales sans se soucier de mon propre appétit… Dix ans s’écoulèrent donc à réaliser mon devoir conjugal en lui vidant régulièrement les couilles pour ne surtout pas agacer son orgueil de mâle tout puissant
    
    Quoi de plus normal me direz-vous ? J’étais sa femme… une épouse modèle se devait d’essorer convenablement son mari bien aimé… lui qui, soit dit au passage, s’avérait stérile. Je reçus tout ce temps et quotidiennement sa semence inféconde dans tous les orifices… et s’il vous plaît, avec le sourire de surcroît. Quelle nécessité avait-il en plus de souhaiter m’entendre gémir ? Du plaisir, il savait bien que je n’en éprouvais plus ! Plus les jours passèrent, plus je le détestai… je finis par le haïr. Il me baisait, je simulais pour flatter son ego. Il s’endormait sevré, je pleurais toutes les larmes de mon corps. Comment avait-on pu en arriver là ? Dix ans… ; 120 mois à subir… ; 3655 fois violée ? N’ayant jamais eu le cran d’afficher un refus explicite, je ne lui reproche rien. Mais il y eut tant de choses bafouées… !
    
    Je l’ai tué, je ne souhaitais pourtant pas sa mort.
    
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    Je fis acte de bénévolat dans une association œuvrant en faveur de l’écologie. Un nouveau membre nous rejoignit… un homme charmant avec lequel je me liai d’amitié.
    
    J’entends déjà tout le monde jaser… détrompez-vous, nos relations demeurèrent longtemps purement ...
    ... platoniques. Toutefois, Christophe m’écoutait et se montrait attentionné, revalorisant un peu le blason de la gent masculine qui, je le reconnais, tombait à mes yeux en désuétude.
    
    Bien entendu, l’environnement bienveillant et rassurant trouvé au sein de cette association m’incita à n’accorder à cette activité qu’une place de plus en plus importante… Du coup, je partageai forcément avec Christophe de plus en plus de moments en communs. Jacques quant à lui, jaloux comme une teigne, s’inquiéta.
    
    Mon mari me pista donc méthodiquement. Avec le recul, je le soupçonne surtout d’avoir eu bien plus peur de me savoir désireuse plutôt qu’amoureuse. Sa préoccupation principale restait avant tout de ne pas être pris pour un con, sa petite fierté passait certainement comme toujours en priorité.
    
    Quoiqu’il en fût, son espionnage s’avéra fructueux. Il nous surprit la semaine dernière pour notre premier baiser. Une délicieuse attention, car je m’épris de plus en plus de Christophe… lui seul me démontra, au fil du temps, plus d’intérêt pour ma personne que pour mon cul. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’étais confiante, je me sentais mieux… juste mieux en sa présence !
    
    Les quelques jours qui suivirent se passèrent évidemment dans une ambiance délétère, mais bizarrement, j’éprouvai presque du soulagement à ne plus devoir faire semblant. Jacques entreprit de nous réconcilier sur l’oreiller, il ressentait certainement le besoin de marquer son territoire en inondant de sa semence mes entrailles. À ...