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Devoir conjugal
Datte: 06/03/2022, Catégories: fh, fsoumise, hdomine, mélo, portrait, rupture, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe
Je suis une femme dangereuse, j’ai tué mon mari ! Il est mort hier alors qu’il venait à peine de fêter ses quarante ans. Quinze années d’histoire en commun, mais pour lui maintenant, c’est fini ! Notre rencontre totalement fortuite s’apparenta à un coup de foudre, nos routes n’auraient pourtant jamais dû se croiser… Très grand, je lui rendais plus de vingt centimètres. Blond aux yeux bleus, il ne pouvait renier ses ancêtres vikings, les miens me transmirent une peau noir-ébène et des cheveux crépus de couleur identique. Extraverti, il aimait s’amuser et avait le contact facile, alors que moi, je manquais de confiance et étais plutôt réservée. Je ne saurais définir ce qui me plut chez lui et ne comprends toujours pas ce qui l’attira en ma personne, enfin, peut-être que si… certainement mon cul ! Notre avenir commun démontra cette hypothèse, car la levrette resta sans conteste sa position favorite. Oui, ce devait être ça… j’avais un bon cul de black, comme le disaient certains lourdingues en s’imaginant me flatter. Le regard insistant des mecs ayant néanmoins tendance à bloquer sur cette zone de mon anatomie ne prêtait pas vraiment à confusion, quant aux attouchements salaces des quelques pervers croisés dans le métro, ils accréditaient apparemment aussi cette théorie. Je n’en sais rien en fait… Je ne l’ai jamais vraiment vu de visu, moi, mon cul ! Toutefois, comme pour toutes relations naissantes, la passion coulait dans nos veines et nous passions la majeure ...
... partie de notre temps libre dans la chambre à coucher. Bon, optimiser de temps à autre la banquette arrière de notre véhicule ne me posait pas vraiment de problèmes, monopoliser un moment les cabines d’essayage des magasins de fripes pour de rapides turlutes non plus. Concernant ces furtives, mais intenses gâteries, mon Jules appréciait ma technique en la matière… La reine de la pipe, se plaisait-il à me dire ! Ne voyant pas bien ce que ma façon de sucer pouvait bien avoir de différent de celle des autres filles qu’il avait pu connaître, je ne compris jamais vraiment pourquoi. Une fellation reste une fellation, non ? Quoiqu’il en fût, cela me flattait, du coup, forcément, je ne rechignais jamais à accueillir sa queue entre mes lèvres pour l’embrasser avidement et me délecter de chacune de ses jouissances. Alors oui…, peut-être y mettais-je effectivement un peu plus de cœur que ses anciennes conquêtes ! Malgré ma timidité, le sexe avec l’être aimé ne me rebutait donc pas… Je me surprenais même plutôt gourmande et étais rarement rassasiée. Sans tabous, je pratiquais dans l’intimité exclusive de notre couple tout ce dont mon homme pouvait rêver. Nous nous promîmes évidemment tout ce que les personnes éprises l’une pour l’autre se promettaient, et Jacques m’épousa. Tout cela vous semble certainement bien idyllique, mais le conte de fées ne dura malheureusement qu’un temps, car le feu qui nous embrasa fatalement s’estompa. Je ne sous-entends pas que l’amour s’éteignit, il ...