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Je m'appelle Amélie (1)
Datte: 22/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
... innocemment découvert une après-midi dans la petite maisonnette qui servait autrefois de logement au concierge. Elle n’était plus habitée, mais on continuait à l’entretenir pour servir de maison de jeux pour les enfants. Il faut que je vous raconte, car cette découverte orienta définitivement mon existence. Il faut savoir que les filles de l’aristocratie accomplissaient leur devoir scolaire dans des institutions religieuses parmi les plus réputées. Rares étaient les jeunes filles qui n’étaient pas pensionnaires. Même celles qui habitaient la ville étaient tenues de loger à l’établissement. C’est là que j’ai connu les premières sensations et les premières réactions de mon corps. Les pensionnats des institutions religieuses sont de bonnes écoles pour apprendre à nous servir des appas que la nature nous a donnés. A part l’expérience que je fis involontairement en découvrant ma sœur et son amant en train de se lutiner, c’est à l’école des sœurs que j’appris l’essentiel de mes connaissances en matière de sexe et du plaisir que la femme peut en tirer. Je vous défends d’en douter : un dortoir de pensionnat est le lieu idéal, le laboratoire rêvé pour y pratiquer tout ce qu’une morale rigide (comme un mandrin bien en forme) interdit aux jeunes filles de bonne famille avant de convoler. Bien sûr, la plus grande prudence était de mise, car il n’eût pas fallu que nous nous fissions prendre en flagrant délit de caresses intimes avec la voisine d’alcôve. Le renvoi déshonorant ...
... restait la seule sanction possible. Encore que certaines religieuses encore jeunettes fermassent pudiquement les yeux et les oreilles, la nature parfois se révélant exigeante dans ce domaine privé et secret qu’est l’entrecuisse des jeunes filles. Il arriva même qu’une ou l’autre de ces surveillantes, par ailleurs d’une piété exemplaire à la chapelle, accepta de participer à nos jeux improprement qualifiés de pervers par les vieilles nonnettes évidemment mal baisées. J’avais dix-huit ans. Les épreuves du baccalauréat approchaient. Émeline de la Traquepine, jolie blonde aux seins agressifs, était ma compagne de classe préférée. À dix-neuf ans, d’un an mon aînée, elle était plus délurée que moi, s’étant fait éduquer par son frère de deux ans plus âgé qu’elle. Il lui avait un soir fait découvrir ce que j’avais vu du vicomte de la Chassebitte. Elle me raconta qu’il lui avait demandé de lui sucer le vit. Au début, elle hésita avant de le prendre en bouche, mais, me dit-elle, "aussitôt que je sentis palpiter sur ma langue ce morceau de chair à la peau tendre et douce comme du velours, je ne pus résister à tirer dessus et à le pomper jusqu’à ce qu’il cracha son jus onctueux et salé. Amélie, si tu savais ce que c’était bon de sentir le foutre gicler dans ma gorge, se répandre sur ma langue et suinter entre mes lèvres pendant que j’extrayais du membre tout gonflé le reste de cette liqueur virile." Elle ajouta que "pour me remercier, mon frère me caressa la fleur, en écarta les pétales ...