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Histoire de fesses (1)
Datte: 15/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... la tenue moule le corps telle une seconde peau. À croire que ça a été fait exprès. Et puis, il y a cette jupe très courte qui donne un charme supplémentaire avec cette capeline posée sur ses frêles épaules. Du coup, je me suis mis à regretter mes 42 ans, c’est certain. Je ferme mes yeux, histoire de regarder le silence. Pourtant, mon silence est à nouveau troublé, un merveilleux trouble. Elle est de retour, tenant deux cafés bien chauds. Elle m’en tend le mien, d’une petite poche cachée dans sa jupette, elle sort deux portions de sucre et de crème. Je lui souris en lui redisant que pour un ange de noël, elle un sublime ange de noël. Désormais, il me sera bien difficile de rêver plus bel ange à l’avenir. Je me pousse un peu, histoire de lui faire une place déjà bien chaude, pour qu’elle ne prenne pas froid à son adorable petite croupe si joliment dessinée. À ma place, elle ne cesse de me fixer comme une bête étrange. En voulant m’allumer une autre cigarette, je laisse mon briquet s’échapper de ma main. Elle se lève aussi sec, posant sa main sur mon genou et se penche par-dessus mes jambes, sans plier les siennes. Un coup de vent malicieux vint soulever le fin tissu de sa jupette. Je ne sais ce qu’il me prend parce que je lui assène une bonne petite claque sur son postérieur si joliment offert. Un agent de sécurité a tout vu de mon geste quelque peu déplacé et s’approche déjà et à grand pas. Se redressant, ma jolie mère noël me fixe brièvement, étonnée par mon geste ...
... inconsidéré. Puis, elle fixe l’agent de sécurité et lui demande, d’une voix délicieusement douce, de ne pas intervenir, qu’elle gère la situation. Enfin, redressée, elle me fixe encore, tenant mon briquet dans ses deux petites mains. Elle s’assoit, me tendant mon objet, sans me quitter de son regard d’azur. J’allume ma cigarette le plus tranquillement du monde. — Cela vous arrive souvent de fesser une jeune femme ? — Non, c’est même la toute première fois, je vous l’avoue, mais l’occasion était trop belle ! — Et cela ne vous... — Je l’ai fait sans arrière-pensée, comme ça, sans plus, peut-être parce que vous le méritiez ou pour vous signifier que vous aviez les plus belles fesses que la terre puisse porter. — Ben vous, on peut dire que vous êtes gonflé... Dites, vous recommenceriez ? — Je n’en sais rien. Ça été si vite que je n’y ai même pas pensé. Devant son aplomb, je n’ai pas perdu le nord. — Je vois ça. Mais plus sérieusement, recommenceriez-vous ? — Oui, oui mais avec vous uniquement. — Venez, suivez-moi. J’écrase ma clope et la suis. Elle m’emmène à travers le dédale des réserves, des entrepôts, là où les clients ne mettent jamais les pieds. Dans un petit local, elle me pousse à l’intérieur, referme la porte à double tour. Elle m’assoit presque de force. J’avoue être un peu perdu face à cette jeune demoiselle et sa détermination. Mais quand elle place sa main entre ses cuisses, qu’elle ouvre sa combinaison par le bas, je reste pantois. Elle ...