1. Le projet artistique (27)


    Datte: 12/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory

    ... fit un sourire et j’entendis Carine lui lancer un bisou.
    
    En face de moi, ce fut Paul qui posa la main sur le cul de Sylvie avec la même approbation de la part d’Esteban. Cela libéra tout le monde et rendit l’ambiance plus joyeuse. On pouvait désormais alors laisser traîner nos mains sur les culs, les seins, les ventres, les cuisses qui passaient par là.
    
    — Bon, j’avais amené un petit pétillant si tout se passait bien. Je pense qu’on pourrait se l’ouvrir pour fêter ça, non ? nous annonça Paul.
    
    Nous avions promis qu’il n’y aurait pas d’alcool. Marie était un peu gênée.
    
    — Euh, j’avais promis à mes parents...
    
    — Pas de problème Marie.
    
    — Oui, mais en même temps, j’aimerais bien fêter l’arrivée des garçons avec nous. Euh, si tu la ramènes avec toi, alors euh peut-être qu’on pourrait se l’ouvrir.
    
    — Oui, je peux ramener la bouteille vide. Et puis je n’ai qu’une bouteille. Si tout le monde en prend, répartir en douze, ça va pas faire grand-chose par personne.
    
    Marie hésita encore un peu puis se décida :
    
    — Bon allez flûte ! Il faut qu’on fête ça.
    
    Il y eut des acclamations à cette bonne nouvelle. Paul alla chercher sa bouteille. En effet, c’était un petit pétillant et il n’y avait pas un verre complet par personne. Nous trinquâmes à la venue des garçons.
    
    * * *
    
    Après avoir fini nos verres et l’apéro, nous passâmes à table. J’eus le plaisir de faire passer mes mains et mes doigts sur les corps de Carine, Elisa et Marie. Je vis qu’Amandine avait été ...
    ... pelotée par Esteban et Paul. Une nouvelle fois, je ne ressentis aucune jalousie, d’une part parce que je pouvais en faire autant à leurs compagnes et d’autre part parce que ça me paraissait naturel entre nous. Nous nous installâmes à table et nous dévorâmes le repas froid qui avait été préparé par les jeunes femmes. Nous leur proposâmes de rester assises et ce fut nous qui fîmes le service. Elles en furent ravies et nous remercièrent. Mais cela n’était pas désintéressé de notre part, bien évidemment. A chaque fois que nous posions un nouveau plat, que nous en débarrassions un autre, nous en profitions pour peloter l’une ou l’autre des filles.
    
    Après le dessert, nous leur proposâmes de faire la vaisselle et qu’elles aillent côté salon pour papoter entre femmes. Nous les entendions parler, chuchoter, rire. Nous espérions qu’elles n’allaient pas une nouvelle fois manigancer quelque chose. En même temps, cela permettait de déclencher des évènements très plaisants. Mais pour une fois, c’était peut-être à nous de mener la danse et de les torturer un peu.
    
    — Dites, chuchotai-je. Ça vous dirait pas de les tourmenter un peu ce soir ?
    
    — Euh, à quoi tu penses Max ? demanda Germain.
    
    — Je pense que de se faire tripoter comme ça, ça les a émoustillés un peu. Mais ça les rend juste un peu excitées comme des gamines.
    
    — Et donc ? me demanda Felipe.
    
    — Bah, je sais pas pour vous, mais leur mini-branlette de cet après-midi m’a donné plus de frustration que de plaisir.
    
    — Tu voudrais ...
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