1. Nana (1)


    Datte: 06/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: X. Lamy, Source: Xstory

    ... demande qu’à être embrassé, son timide bonnet B aux tétons rose pâle qui ne demandent qu’à être léchés. Mais que ce soit dans sa chambre ou à la fac, mes yeux étaient aimantés par son cul. Rond, généreux, gonflé, arrogant et trônant sous une taille de guêpe, mes yeux avaient quelques fois dérapé dessus. J’en profitais pour le regarder, avant qu’elle ne se retourne et m’offre une vue improbable sur son pubis touffu, par volonté ou manque de temps. Finalement mes rétines ont fini leur croisière sur ses belles jambes aux cuisses un chouïa charnues que j’ai regretté ne pas avoir saisies pendant que je la prenais.
    
    J’étais assis sur le bord du lit, la bite à l’air, Adèle était nue et parfaite. Elle s’était approchée de moi avant de se planter debout entre mes jambes, de baisser son visage vers mon et de planter ses yeux dans les miens tout en caressant le bout de mon sexe avec ses ongles. Elle a fini par l’attraper pour masturber doucement le haut, toujours debout, j’ai fermé les yeux et mes lèvres se sont perdues en baisers sur son ventre. Adèle s’était ensuite agenouillée entre mes cuisses. Ses yeux clairs avaient attrapé les miens, mes couilles s’étaient retrouvées dans la paume chaude de sa petite main. Elle les caressait, les massait doucement et, sans même cligner des yeux, posait ses lèvres sur mon urètre, tel un baiser. Je sentais le bout de sa langue danser dessus, me couper petit à petit la respiration, jusqu’à ce qu’elle commence à gober le gland, puis, petit à ...
    ... petit, la hampe.
    
    Adèle me prodiguait une fellation digne de la plus affamée des nymphomanes, je la voyais engloutir ma bite, toujours en soutenant mon regard, dans sa petite gorge chaude et serrée, jusqu’à la garde. En bonne petite chienne, elle avait poussé le vice jusqu’à lécher mes bourses du bout de sa langue. Ça devait bien faire une minute que j’étais enfoncé dans sa gorge avant qu’elle ne finisse par libérer ma bite tenue, à deux doigts de l’orgasme. Adèle reprenait son souffle, un filet de salive glaireux tendu entre ma bite et ses lèvres pulpeuses. Elle avait alors saisi ma bite d’une poigne décidée avant de se coller à elle, agenouillée, la tête relevée vers moi. La bouche mi-ouverte, sa petite main branlant énergiquement ma bite mouillée, elle m’avait demandé, presque supplié, de lui baiser la gorge comme je lui avais baisé la chatte. C’était stupéfiant, mais je ne pouvais l’ignorer : Adèle avait encore faim.
    
    Il y a à peine quelques minutes elle tremblait comme une feuille et là cette fabuleuse petite pute voulait que je me serve de sa gorge tel un sex-toy. Frustré de ne pas encore avoir joui, gonflé à bloc, j’étais incapable de refuser. Je me rappelle de la pulsion qui m’a brûlé le ventre à l’entente de ses mots pervers, à la vision de cette jeune femme soumise à ma queue. Je l’avais attrapée par les cheveux, derrière le crâne, avant de lui enfoncer ma bite d’un coup sec dans le fond de sa gorge assoiffée. Bien vissé dans sa gorge, j’avais étouffé un gémissement ...