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Nana (1)
Datte: 06/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: X. Lamy, Source: Xstory
... murmure en manque d’air, de faire moins de bruit par rapport à sa petite sœur, je lui avais demandé de me prévenir si ça va trop loin. Elle m’avait alors répondu par un petit sourire, à quatre pattes sur son lit, la jupe retroussée, sa petite chatte ouverte à tous mes désirs. Je l’ai attrapée par les hanches et ai commencé à la baiser comme si c’était ma première ou ma dernière fois. Je sentais ma queue s’imposer entre ses muqueuses brûlantes, je percevais lointainement ses petits gémissements étouffés à chaque fois que la base de mon sexe s’écrasait à l’entrée du sien. Je ne savais pas si c’était l’abstinence de ces derniers mois, son cul rond et rebondi, sa propension à se donner toujours plus, la situation et le fait d’avoir croisé sa petite sœur ou bien un mélange de toutes ces causes, mais je n’étais plus qu’une machine à baiser. Adèle aimait ça, je le voyais à sa difficulté grandissante à retenir ses gémissements, aux mouvements de son bassin qui se synchronisaient aux miens. En fait Adèle adorait ça, au point de devenir un peu trop bruyante. Dans un élan de lucidité, j’avais récupéré sa culotte abandonnée sur lit pour la lui enfoncer dans la bouche et la couvrir de ma main. Bâillonnée, je pouvais la tringler à cœur joie sans me soucier de ses gémissements de petite chienne en chaleur. J’en garde le souvenir de quelque chose de très bestial, il n’y avait pas de souci de compétence de ma part ou de la sienne, juste deux corps qui devaient s’enlacer le plus ...
... furieusement possible jusqu’à ce qu’ils cèdent. J’avais continué à déboîter Adèle comme ça encore quelques instants, jusqu’à ce que ses bras lâchent et qu’elle se retrouve le cul en l’air, la tête enfoncée dans le matelas à convulser, prise d’un orgasme fulgurant. Elle tremblait comme foudroyée alors qu’un jet de cyprine jaillissait de sa fente gonflée pour atterrir sur mon t-shirt. Je continuais à la baiser encore, par réflexe, avant de ralentir et de stopper pour la laisser reprendre ses esprits. Couchée sur son flanc, les joues rouges, les mèches mouillées sur ses tempes, ses vêtements collés par sa sueur, Adèle courrait après son souffle, sa culotte au tissu assombri par sa mouille et sa salive crachée à côté de son visage, le regard dans le vide. J’étais assis à côté d’elle, je me rappelle aussi m’être laissé aller à une caresse du dos de la main, sur sa joue. Adèle s’était redressée et avait enlacé ses bras autour de mon cou avant de se fondre dans un baiser dont la douceur m’avait marqué par son contraste. Une fois nos lèvres séparées, elle m’avait regardée un instant avant de me dire que je n’avais pas joui. Je n’avais pas eu le temps de lui répondre qu’elle avait déjà sauté du lit et qu’elle commençait à se déshabiller. Je profitais du spectacle en rebandant, ses cheveux châtains clairs une énième fois ébouriffés par son top qu’elle retirait. Mes yeux croisaient parfois son regard glacial avant de se balader sur le reste de son corps menu, son cou gracile qui ne ...