-
Nana (1)
Datte: 06/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: X. Lamy, Source: Xstory
La première fois que j’ai vu Anaïs, j’avais mon sexe plongé dans celui de sa grande sœur, Adèle. Nous travaillons dans la même faculté en tant qu’assistants-chercheurs sur des projets différents et le hasard étant doux, Adèle avait besoin de mes connaissances pour approfondir un passage de sa thèse de doctorat alors que j’avais justement quelques questions à lui poser pour étayer un passage de mon projet de recherche. Le doctorat étant une période extrêmement chronophage il reste peu de temps pour mener une vie sociale épanouissante, ce qui se ressent sur la libido. Enfermez une personne chez elle alors qu’elle doit travailler, et ce sans une supervision continuelle de ses supérieurs hiérarchiques et vous obtenez le cocktail parfait pour une libido bouillonnante et rarement satisfaite. Adèle comme moi avions besoin d’un peu de contact humain et l’expertise de l’autre dans l’optique d’une collaboration tombait à pic. La collaboration avait duré à peu près un quart d’heure durant lequel nous avions passé plus de temps à nous dévorer du regard qu’à lire des articles de revues scientifiques, un quart d’heure jusqu’à ce que nous craquions et que nous nous embrassions. D’abord gentiment, pour tâter le terrain, se goûter les lèvres, sentir la langue de l’autre, puis de plus en plus passionnément, poussés par notre appétit sexuel. En moins de trois minutes, Adèle avait eu le temps d’attraper mon entrejambe et de la masser vigoureusement avant de dégrafer ma braguette et de sortir ...
... ma queue bandée. Dans la foulée je l’avais attrapée par les hanches et posée sur mes genoux, le bout de ma queue, déjà humide, poussait tranquillement contre le tissu de sa petite culotte imbibée de cyprine. J’avais cherché dans son regard un encouragement, un feu vert, la réponse quant à l’utilisation d’un préservatif, Adèle s’était contentée d’écarter le tissu et de glisser lentement sur ma bite en fermant les yeux, la bouche ouverte, en laissant un gémissement à moitié étouffé s’échapper lorsqu’elle a avalé toute ma queue dans sa chatte brûlante. Les pans de sa jupe couvraient nos sexes imbriqués, nos bassins dansaient en rythme alors que nous nous embrassions et c’est à ce moment qu’Anaïs était entrée dans le salon de la maison que nous pensions vide. Elle s’était figée en nous voyant, le rouge aux lèvres, ses yeux ciel d’hiver grands ouverts, avant de reprendre sa marche - les joues encore plus rouges - et de s’enfuir dans sa chambre en nous adressant un timide “bonjour”. De son point de vue elle n’avait dû apercevoir que sa grande sœur embrassant un homme, assise sur ses genoux. Adèle et moi étions partagés entre un début de gêne et un début de fou rire, je bandais toujours bien planté dans sa chatte trempée. Elle s’était remise à remuer les hanches avant de m’inviter, dans un éclair de sagesse, à finir dans sa chambre. À peine étions-nous entrés dans sa chambre que je l’avais jetée sur le lit et arraché sa petite culotte humide. Elle m’avait demandé, dans un ...