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Les nuits fauves (2)
Datte: 03/02/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... cherche pas à lutter contre ces sentiments contradictoires qui fusent dans ma tête. Je suis maintenant relevée sur mes genoux, et l’homme est devant moi. Sa queue frétille à l’orée de ma bouche alors que mes fesses sont toujours envahies par la langue canine. Je hurle des insanités, gémis sous les coups de langue de ce Julius qui participe au festin. Alors, je me lance dans une fellation de dingue. Mon amant persiste à me limer ma bouche. Ce n’est que lorsque je sens les pattes de son chien sur mon dos, que je me rebiffe. — Non ! Non ! Là c’est trop ! Pas ça. ! — Allons ! Quand il y en a pour un, il y en a pour deux. Tu vas réaliser mon plus grand rêve. Voir une femme faire l’amour avec mon meilleur ami. S’il te plait… — Mais non ! Il n’en est pas question ! — Chut… Le malinois se frotte le zob contre et sur mon derrière. De temps en temps, je sens sa trique dure qui tente une percée sur mon anus. Et je me tortille au maximum pour éviter cette intromission que je réfute. Pourtant, bon sang que j’ai envie d’être baisée, d’être sautée. Mais pourquoi veut-il m’imposer son clebs ? Il me suffit lui. Et dans un brouillard, je sens, sais qu’il se déplace. Enfin, il a compris et va me mettre ! Le cabot ne revient pas à la charge. La main de mon amant passe entre mes cuisses. Le bout de son nœud touche ma chatte. Comme c’est bon ! Lentement il entre en moi. Il doit se diriger avec les doigts sur sa tige. Je sens la main qui le guide. Et de son autre patte, il me ...
... fait avancer et reculer. Je suis en nage, heureuse d’être remplie. J’ouvre enfin les yeux et comble de l’horreur… Hervé est sur le côté et ce qu’il dirige dans ma chatte c’est bien la pine de son chien. Julius qui est à l’envers le sexe tendu par le bonhomme qui me lime avec celui-ci. Dire que c’est moi qui donne la cadence. Comment n’ai-je pas pu faire la différence entre la queue du berger belge et celle du flic français ? Vaincue, je ne tente pas de sauver ce qui peut encore l’être. Je les laisse me prendre ensemble. Enfin je veux dire que je laisse finir le maitre qui fait aller et venir la bite de sa bestiole en moi. Ça coule de partout, et pas si certaine qu’il ne s’agisse pas vraiment de ma mouille mêlée aux sécrétions canines. Je suis abasourdie d’être devenue la pute d’un chien. Pour le plaisir de son patron, alors que lui ne m’a pas seulement sauté. Julius a-t-il joui autant que j’ai pu le faire ? J’ai mordu la main d’Hervé qui me cajolait les lèvres. Enfin, je suis couchée sur le dos. D’un côté j’ai mon amant et de l’autre la fourrure chaude de son ami. Je ne bronche plus alors que la patte d’Hervé mène ma main sur le « truc » de son animal. C’est aussi gros que la bite de son pote, plus dur sans doute et ce qui vient de me baiser n’est pas si répugnant que je veux le croire. Hervé a porté sa bouche à mon oreille pour me murmurer deux ou trois mots. — Tu oserais le sucer un peu ? —… ? — Pendant que je t’encule, tu peux prendre la pine de Julius dans ton ...