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Les nuits fauves (2)
Datte: 03/02/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... Il boit tranquillement. À grands coups de langue, sans en éclabousser partout. — Il est bien élevé ! C’est bien mon bonhomme. Tu es propre, comme ton maitre, quoi ! Hervé rigole de m’entendre parler au fauve couleur feu. Sûr que cette bestiole sur un simple mot de son boss me sauterait à la gorge. Et je ne réplique rien à ce type qui flatte le dos roux de sa bête. Il ne me quitte pas des yeux, ce flic. Drôle aussi comme quelque part ça me conforte dans mes idées que ce type gagne à être connu. Qu’est-ce qui m’arrive ? Moi qui jurais les grands Dieux les jours précèdent que je l’enverrais sur les roses s’il venait sonner chez moi de nouveau ! Et là… les roses sont en vase, embaumant la maison et le type va encore se mettre les pieds sous la table. Peut-être même que lui et moi allons renouveler notre partie de jambes en l’air ? J’ai cette petite pointe d’envie qui me creuse les reins. Le sait-il ? L’a-t-il ressenti ? À quel moment est-ce que je me retrouve dans ses bras ? C’est dans un rêve, un songe, je redécouvre le plaisir d’être serrée contre une poitrine d’homme. Celle qui m’a déjà tant donné en une seule nuit. Et ces lèvres qui volent sur les miennes, qui s’arrogent le droit de m’embrasser, je ne les refuse nullement. Hervé d’une main soulève le bas de ma jupe. Sous ma culotte, sa patte vient frôler ma chatte et je ne crie pas au loup. Pire, j’accentue le balancement de mes hanches, pour lui en livrer l’accès plus facilement. Il me tripote, me doigte sans ...
... vergogne et mes propres doigts fébrilement ouvrent sa braguette. Là, sous les yeux du cabot. Je branle la queue de son patron. La bestiole s’est couchée sur le sol, alors que totalement en transe, je tombe à genoux devant Hervé. Ce qui se passe ensuite est du domaine du pur porno. Il me fait me relever sans trop que j’en détermine la raison. Mais il ne tarde pas à me parler. — Pas là ! Pas comme ça. Allons dans ton salon… celui qui jouxte ma chambre. Celui-là même où tu m’as énervé. —… Énervé ? — Oui ! Souviens-toi !« Tu peux pas baiser en silence ? » — Ah, oui… je n’avais pas saisi. Viens, viens vite. Sur le divan, assis la bite raide, il attend. Je sais ce qu’il veut, ce que j’allais lui faire dans la cuisine. Et cette fois, c’est sur la moquette que je prie le Dieu Phallus qui se dresse devant mon nez. Une sorte de rage de le sucer, de savourer cette pine qui est là. Je m’y attelle avec une forme de rudesse qui ne semble pas vraiment indisposer le possesseur de cette queue tendue. Je l’enveloppe de ma langue, retroussant le prépuce avec une sorte de hargne. Et le gland rose décalotté se laisse léchouiller par ma fureur gourmande. Hervé se tient le dos au fond du canapé. Il ne cherche pas à guider, à contrôler mes gestes. Il se contente de me laisser agir à ma guise. Mon désir est bel et bien de le faire crier, pour qu’il sache ce que c’est de ne pouvoir faire taire ses gémissements. Mais apparemment, il est très maitre de ses sens. Et j’ai beau m’escrimer ...