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Balbutiements (5)
Datte: 31/01/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory
... cette caverne qui suinte. C’est d’une seule bourrade que je l’enfonce en moi. La surprise est ponctuée d’une sorte de gémissement. Qui l’a poussé ? Dimitri ? Michel ? Moi ? Je n’en sais plus rien et je m’en fous. Cette fois je suis la cavalière d’un étalon qui rue et c’est divin. Alors entre deux aller et retour, je fais un signe à cet homme qui jusque-là était le seul à avoir usé de cet endroit. Et mon soupir n’est plus qu’une prière… — Viens ! Viens ! Il est là ! Debout devant le couple que je forme avec Dimitri. Lui aussi enjambe le torse cette fois, de notre « ami » ! Mes mains, bras tendus sont en appui sur la poitrine de mon amant… il n’y a donc plus d’autres mots pour le qualifier, mon buste est suffisamment redressé pour… Michel sait ce qu’il doit faire, ce que je veux. Ma bouche va à la rencontre de la bite qui bande à quelques centimètres d’elle. La partie devient plaisante… l’excitation est à son comble. C’est une grande empoignade. Je ne veux plus savoir qui fait quoi, qui me prend. Mais le latex est aussi source d’un échauffement excessif. Malgré sa prétendue lubrification au bout de quelques possessions, il ne m’est plus supportable de laisser Dimitri me faire l’amour. Michel lui revient dans le jeu avec tout ce que cela implique et c’est notre invité qui le remplace dans mon gosier. Je ne garde aucune notion de temps ou d’espace et je dois admettre que les sensations sont admirables. De véritables éblouissements que ces coïts répétés. Il n’est ...
... de si grande guerre qui ne finisse un jour. Notre bataille s’achève faute de combattants valides. Je suis épuisée, mais mes deux lascars ne sont plus très vaillants non plus. Il me faut faire un effort pour aller me doucher avant d’aller me coucher. Michel m’y rejoint après avoir discuté un moment et bu un verre avec son nouvel « associé ». Il n’allume pas et je continue à m’enfoncer dans l’épais brouillard d’une nuit sans rêve. Et c’est sa main douce au centre de mon entrecuisse qui me sort de mon sommeil. Il fait toujours nuit ? Les volets font office de cache lumière et la chambre est plongée dans le noir. Cette main qui joue là m’affole déjà. Mais je ne veux pas toucher. Alors je me tourne et lentement le sexe de mon mari s’introduit là où il aime se promener. Dans la position très particulière de la petite cuillère, je me laisse posséder avec un immense bonheur. C’est très doux, feutré et j’aime beaucoup cette manière de faire l’amour, surtout au petit matin. Quand il a fini, je referme les quinquets et il se lève. Sans doute comme tout un chacun, éprouve-t-il après pareille performance, la nécessité d’aller aux toilettes. J’ai du reste aussi un identique besoin, mais suis trop paresseuse pour faire le moindre geste et puis… j’adore sa semence en moi. Au bout d’un temps incertain dû à une somnolence qui m’a repris, de nouveau son corps contre le mien et une raideur naturelle est du coup agréable à deviner. Ce qui fait que je garde la posture que j’ai et que pour la ...