-
Séduction délicate de la soeur de ma mère (34)
Datte: 30/01/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Bruce75, Source: Xstory
... guise de réponse) wouah... toujours autant attirante ma petite Véro et j’ai lu ton mot. Rajoutai-je. — Bah j’adopte le style cool (elle se mit debout, laissant sa cigarette se consumer) je termine de nettoyer la cuisine, il faut toujours repasser derrière les garçons, ils rangent n’importe comment. Rouspéta-t-elle en débarrassant nos deux assiettes pour les rincer dans l’évier. — Heureusement que leur maman est là (elle se baissa pour ouvrir la porte du lave-vaisselle) tiens, je t’apporte nos verres. Lui dis-je en m’approchant près d’elle. — Merci (elle les posa dans le premier panier et ferma la porte) va donc voir ce qu’ils font en haut et s’ils ne dorment pas, tu leurs dis d’aller se coucher (nonobstant son ordre, je l’attirai contre moi en lui découvrant les épaules) roo... tu ne m’écoutes pas ! (elle s’emporta du fait de lui avoir retiré son peignoir) Patrick et si les garçons descendaient ? Je suis en veste de pyjama et en plus elle est courte, tu oublies que nous formons une famille. Me précisa-t-elle, l’air penaud en serrant son col d’une main. — OK, OK, je monte les voir et reste là. Lui lançai-je en me dirigeant vers l’escalier. — Je te rassure, je ne vais pas m’envoler ou sortir dehors avec ce que j’ai sur moi. Répliqua-t-elle. A l’étage, mes deux cousins regardaient leur série et heureusement pour moi, le générique de fin défilait sur l’écran. Il y avait école demain et après s’être brossé les dents, je leurs intimai l’ordre de regagner leurs ...
... chambres respectives, tout comme Hugo que j’installai dans son lit, lequel était situé derrière un paravent disposé au fond de notre pièce. Avec une réjouissance certaine, je rejoignis leur mère. Elle m’attendait debout, toujours en tenant le col de sa veste au ras des fesses. Ses jambes à la peau blanche renforçaient son aspect quasi érotique. Dans ce scénario idyllique, j’en avais oublié le coup de fil habituel de ma mère le dimanche soir. Quand mon portable sonna, j’en fus le premier étonné et Véro à moitié nue, éprouva une gêne certaine en entendant la voix de sa grande sœur. Je n’avais pas mis le mode haut-parleur en prenant place sur l’une des chaises. Ma tante qui aimait être au courant de tout se rapprocha pour mieux écouter. A force d’être courbée, je la pris par la hanche, l’incitant à s’installer sur mes genoux. Elle se colla contre ma joue pour comprendre les propos échangés. Ma mère, Anne, me reprochait dans un premier temps de me voir si peu. Je ne pouvais que lui donner raison et ma grande blonde se sentait particulièrement visée, bien qu’elle ne fut pas mentionnée. Au fil de la conversation, Véronique avait fini par croiser ses longues jambes et ma main caressait la peau lisse de sa cuisse. D’un petit signe, je lui avais suggéré de déboutonner sa veste, quitte à être à l’aise, autant l’être vraiment. Elle leva les yeux au ciel et prit ses deux mains pour finir avec la veste ouverte. Ma mère me parlait de l’anniversaire de mamie et me soutenait qu’il ...