1. Les amis de mon fils (3)


    Datte: 28/01/2022, Catégories: Trash, Auteur: rosiel, Source: Xstory

    ... mal lécher ma cyprine par terre. J’hésitais à retourner chercher du papier pour l’essuyer puis me dis que cela passerait facilement pour de l’humidité - fréquente dans ces préfabriqués. Quelques-uns de mes mouchoirs en papier furent quand même indispensables pour essuyer tant bien que mal, mes bas, mes cuisses et mes fesses.
    
    Me revoilà traversant la cour, me dirigeant vers le bâtiment administratif pour y prendre un café. J’avais la nette impression que beaucoup de regards me suivaient, que j’étais le centre d’attention de plus de monde que d’habitude... Et pour cause, je m’en rendis compte en baissant les yeux : la transparence de mon décolleté ne laissait aucun doute quant à l’absence de soutien-gorge !
    
    Mes tétons pointaient à travers le tissu noir et une large partie de leur auréole était visible sous les arabesques de résille. Plus rien ne cachait mon “entre-seins” non plus, me donnant l’impression soudaine d’être torse nu.
    
    Je dois avouer que j’étais un peu gênée, je n’avais pas imaginé à quel point ce haut pouvait être sexy sans soutif et je me mis à réfléchir à où pouvait se trouver Sam maintenant pour lui dire de me le rendre.
    
    Je fus soulagée une fois dans le bâtiment administratif quasiment vide à cette heure-ci. Seul le directeur était là. Il me dévisagea en me souriant lorsque j’entrai dans la salle de détente. Encore une fois, je me sentis rougir. Ce bel homme ne me laissait pas indifférente et mon excitation n’étant pas partie bien loin, elle revint ...
    ... au galop ! Dos à lui, je préparai la cafetière, je me surpris à onduler légèrement les fesses, sachant ses yeux posés dessus. Je l’imaginais venir se coller derrière moi et sentir son sexe se frotter, mais il était de toute évidence beaucoup trop sage pour cela.
    
    Lorsque le café fut prêt, il m’en demanda une tasse et nous avons commencé à discuter, de tout et de rien. Son regard ne se détachait pas de ma poitrine, il ne cherchait même pas à s’en cacher. Comme quoi on peut être gentleman et malgré tout, afficher quelques faiblesses de bienséance. Quant à moi, je sentais ma minette s’humidifier de nouveau. Et alors que la conversation n’avait rien à voir, il me dit, tout sourire :
    
    — Vous avez de très jolis seins, Rosie.
    
    Je me sentis rougir instantanément. Prise de court, je m’entendis répondre bêtement :
    
    — Vous aussi... Heu, vous êtes très joli.
    
    — Vous devriez vous habiller comme cela plus souvent, cela met en valeur votre poitrine dont vous pouvez être fière.
    
    — Merci monsieur... J’avais peur que ce soit un peu... trop.
    
    — Je trouve que c’est parfait ainsi. Et puis les soutiens-gorge sont mauvais pour la circulation, non ?
    
    — Oui, vous avez raison...
    
    Mon Dieu, pour quelle cruche avais-je dû passer ! La discussion prit fin poliment, j’avalais mon café devenu presque froid et je retournais vers le bâtiment principal où se trouvaient la plupart des étudiants. Dès mon entrée dans le couloir - qui faisait office de salle d’étude -, le regard, voire la bouche ...
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