-
Les amis de mon fils (3)
Datte: 28/01/2022, Catégories: Trash, Auteur: rosiel, Source: Xstory
Je ne savais pas si c’était l’odeur de foutre, le fait qu’un ado se soit masturbé devant moi ou ma frustration du matin, mais je me sentais devenir la reine des salopes. Ou peut-être bien que tout ceci n’était que des excuses pour justifier un comportement qui était déjà le mien et ne faisait que se manifester davantage. C’était assez étrange ce sentiment de se sentir très salope dans une situation et de relativiser en même temps, en se disant que cela restait finalement très sage comparé aux actrices pornos ou aux prostituées. Moi je ne trompais pas mon mari. Enfin... Ici, on ne parlait que de goûter le sperme d’un autre. Et quand bien même j’avais pensé à ce jeune - entre autres - pendant mes dernières masturbations, il n’en demeurait pas moins un simple fantasme. Mais je m’étais assez vite retrouvée penchée en avant, cambrée, léchant son sperme sur le dossier d’une chaise, dans une salle de cours de mon lycée. Ma main droite s’activait frénétiquement sur mon clito, insérant de temps à autre deux doigts dans ma chatte, laissant alors mon pouce effleurer mon mont de Vénus. Ma main gauche, elle, maintenait fermement la chaise sur place afin que je ne perde l’équilibre. Quant à ma langue... Elle glissait, sans pudeur, de bas en haut, sur le bois de la chaise, récupérant le maximum de ce jus à chaque passage. Je savourais ce jus d’homme particulièrement goûteux avec une très légère pointe d’acidité. La chaise fut rapidement nettoyée, mais je continuais, comme si je ...
... m’occupais d’un sexe très rigide, comme si plus de foutre allait encore jaillir. Et c’est ce que j’aurais voulu : plus de sperme. J’en venais à me maudire d’avoir essuyé le sol avec du papier ; je l’aurais volontiers léché, dans mon état d’excitation actuel. Dans d’autres circonstances, je n’aurais pas osé y poser le doigt, mais les règles qui régissaient ma bonne conduite n’existaient plus à ce moment. J’aurais adoré lécher le sperme sur le sol, oui, comme une chienne affamée ! Oh putain que c’est bon d’être une salope ! Me masturbant de plus belle, je me laissais crier, me sachant isolée des autres classes et loin des étudiants et du brouhaha extérieur. Je me sentais mouiller abondamment, plus que d’habitude : j’allais gicler en femme fontaine. C’était une chose qui était devenue assez rare, mais je connaissais bien cette sensation : le bout des doigts qui gratte ma grotte dans un clapotis bruyant et la moiteur chaude sur ma main comme si je venais d’uriner dessus... Oh mon Dieu ! Ouii ! Et, comme je l’avais anticipé : j’éjaculai, laissant échapper trois grands jets de cyprine, puis deux autres plus petits, sur le sol, exactement là où mon prédécesseur avait lâché sa semence. Ce n’était pas tant que ça au final, mais c’était suffisamment rare pour m’impressionner moi- même. Et même : en ressentir une certaine fierté. Je me laissais tomber lourdement sur le bureau, essoufflée, souriante, heureuse et trempée. L’excitation maintenant retombée, je m’imaginais assez ...