1. Les amis de mon fils (3)


    Datte: 28/01/2022, Catégories: Trash, Auteur: rosiel, Source: Xstory

    ... rapide pipi et aussitôt, j’entamai une masturbation de mon clito avant de m’enfoncer deux doigts dans mon minou. Contente et excitée de profiter de cet instant privilégié, de calme et de solitude, mais au milieu d’un bâtiment rempli de gens qui n’imaginaient pas que leur petite salope de pionne était en train de se doigter dans les toilettes. Ayant un peu de mal à la relever davantage, je retirais complètement ma jupe pour pouvoir écarter mes jambes au maximum et je me laissais aller pendant de longues minutes.
    
    Je me surpris même à chercher des yeux un objet à me mettre dans la chatte, mais rien à l’horizon, pas même une brosse de toilette.
    
    Il faudrait que je pense à emporter mon gode avec moi si ma libido continue dans cette voie.
    
    J’imaginai la grosse bite d’Hugo. C’est fou ce que j’aurais donné pour qu’il vienne me la mettre dans le cul là. Et tiens, en parlant de ça, je m’avançai un peu pour passer ma main gauche derrière moi et venir titiller mon anus.
    
    — Mmmm !
    
    Un léger excès de confiance me permit de soupirer un peu plus bruyamment. Et même de murmurer :
    
    — Vas-y Sam, mets-la-moi dans le cul, Hugo passera par-devant, mmmm.
    
    Je passais encore un certain temps dans cette position, un doigt dans mon cul, puis un deuxième. Même chose devant. Je m’imaginais prise en double pénétration entre Sam et Hugo, peut-être même que Jean nous surprendrait, peut-être même Quentin !
    
    Oh putain ouiii !
    
    Je jouis en ayant le plus grand mal à retenir mes cris. La ...
    ... journée se termina sans incident ; je réussis à éviter Quentin, ou du moins à éviter qu’il ne constate ma tenue et j’espérais que personne ne lui avait fait de réflexions à ce propos. Je ne tenais pas spécialement à ce que mon attitude de salope rejaillisse sur la scolarité de mon fils !
    
    Les jours suivants passèrent tranquillement, si ce n’est que j’avais définitivement intégré mes séances de masturbation à ma routine. Le matin, pendant que mon fils prenait son petit-déjeuner, je me godais, entièrement nue, assise ou allongée sur mon lit, guettant tout de même le moment où il se levait. Puis je me fis jouir pendant qu’il était dans la salle de bain.
    
    Au lycée, j’avais mille occasions de me faire du bien ; parfois en m’enfermant dans une salle préfabriquée, parfois dans les toilettes, me risquant même de temps en temps à aller dans les toilettes des hommes pour le goût du risque !
    
    Le soir, Jean s’occupait de me faire jouir avec ses doigts ou sa langue, tentant en vain de m’empêcher de crier ma jouissance aux oreilles des voisins et de nos enfants. Il m’arrivait également fréquemment de me réveiller en pleine nuit, trempée et d’aller chercher mon gode pour une petite séance de plaisir nocturne.
    
    En bref : j’étais officiellement devenue nymphomane et mes besoins sexuels se faisaient de plus en plus ressentir. Jean travaillait un peu plus, en particulier le samedi, car la Sibra expérimentait un service de bus de nuit. Je l’avais incité à postuler, de manière à arrondir nos ...
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