1. Les enfants du Bon Dieu (5)


    Datte: 26/01/2022, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Anthynéa, Source: Xstory

    ... Je m’en veux vraiment. Je balance entre le chasser et appeler Maxime. Comment dans ce cas lui expliquer que mon mari est désireux de faire sa connaissance ? C’est prendre le risque de les voir s’affronter ! Mon avis n’est toujours pas tranché alors que sur l’évier, je lave les deux bols de notre café. Je suis en nuisette. Et Michel en profite pour revenir se coller à moi. Mon bassin emprisonné entre le meuble de la cuisine et le ventre excité de mon mari, je ne peux que sentir son érection.
    
    Pourquoi après m’être laissée faire une partie de la nuit et de ce nouveau matin, devrais-je refuser ce qui-là, sonne le glas de mon indépendance ? Bien évidemment que c’est moi qui me retourne et qui masse ce pieu qu’il arbore fièrement. De ses deux bras, il ne lui faut guère plus d’une seconde pour me soulever et me caler les fesses sur le plan de travail. Mon déshabillé si fin n’offre aucune résistance pour remonter sur mes cuisses. Ma chatte est ainsi offerte aux yeux lubriques de mon homme.
    
    J’attends l’arrivée de sa queue en moi, les yeux fermés. Mais c’est sa bouche qui vient se coller là où tout à l’heure il a déposé son sperme. Il ne recule pas et sa langue refait le chemin que sa bite a parcouru en se libérant de sa semence. L’idée qu’il lèche ses propres secrétions me fiche un coup absolument fabuleux. Et je râle bien avant qu’il n’ait fini son cunnilingus superbe. Je mouille de plaisir et il le sait, le sent le bougre. Le final, s’il intervient trop rapidement à mon ...
    ... goût, n’en est pas moins fabuleux.
    
    C’est, accrochée à son cou, que je pars en vrille que je hurle à la mort tout en me cramponnant à cet homme qui me pilonne debout. J’adore ça et il me parle encore sans que je saisisse le sens de ce qu’il me dit. Peu importe, il me donne un incroyable plaisir, une jouissance extraordinaire dans ce renouveau inespéré. Et ça dure encore et encore. Je ne vais pas faire la fine gueule et désavouer mes envies… C’est donc à genoux que je me retrouve à prier le Dieu Priape, jouant de la flute jusqu’à la faire pleurer.
    
    Les sens apaisés, nous sommes assis l’un en face de l’autre. Il me sourit et je crois que je grimace pour lui répondre. Sa main est dans la mienne, j’aime cette sensation que j’avais un peu perdue de vue. C’est calmement qu’il revient sur ce qui visiblement lui tient vraiment à cœur.
    
    — Alors puisque tu es d’accord, quand me présentes-tu l’oiseau rare ?
    
    — Quoi ? Qu’est-ce que tu racontes ?
    
    — Ben… ah non ! Ne joue pas une fois de plus à la femme sourde qui ne veut pas se souvenir. Je t’ai demandé si nous verrions « ton Maxime » rapidement et tu m’as dit que oui ! Alors tu ne me refais pas la scène du « je fais l’amour et je n’entends rien ». Ce serait trop facile.
    
    — Mais non ! Je t’assure que je n’ai pas clairement compris ce que tu voulais me dire. Mais encore une fois, si je me suis engagée alors… j’assumerai.
    
    — A la bonne heure ma chérie !
    
    La matinée nous a servi à refaire mes valises. Après tout, puisque la vie ...
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